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Temple de brihadisvara à thanjavur

Ce temple reste l’un des témoignages principaux de la période faste de la dynastie Chola, qui régna sur la région de 850 à 1270 après JC. Thanjavur était alors la capitale de cet immense empire qui s’étendait à son apogée sur presque toute la péninsule ainsi que jusqu’aux actuels Sri Lanka, Malaisie et même sur une partie de l’Indonésie. Parmi les monarques qui se succédèrent pendant ces quatre siècles, l’empereur Râja Râja (985-1014) marqua tout particulièrement cette époque. C’est lui qui décida de la construction du temple de Brihadisvara, nommé également temple Râjarâjeshvaram précisément du nom de son auteur. Sept années furent nécessaires pour ériger cet ensemble, qui fut achevé en 1010.

Tanjavûr, orthographié parfois Thanjavûr (en tamoul தஞ்சாவூர் (tañcāvūr), également connu sous le nom de Tanjore, est une ville de l’État du Tamil Nadu en Inde. La ville se trouve sur la rive sud de la Kâverî, à quelque 400 km au sud de Chennai. Tanjavûr est également la ville principale du district de Tanjavûr. Autrefois ainsi que le fief de la dynastie Chola, elle est, plus tard, gouvernée par les nayaks des râjas du Vijayanâgara, puis marathes. Le nom de Tanjavûr provient de celui l’asura Tanjan qui, selon la légende locale, causait la dévastation dans la région et fut tué par Sri Anandavalli Amman et Sri Neelamegapperumal. La dernière volonté de Tanjan fut que la ville fut que la ville soit appelée d’après son nom, ce qui lui fut accordé.

Temple de Brihadesvara
Tanjavûr est célèbre pour le temple de Brihadesvara construit par Rajaraja Chola, le premier râja qui bâtit un empire maritime. Ce temple de Brihadesvara est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le temple qui est enclos par deux murs d’enceinte est surmonté par une tour élevée. Parmi les autres bâtiments historiques de la ville, on trouve le fort de Vijayanagara, qui comprend un palais agrandi par le râja marathe Sarfojî et la bibliothèque Saraswathi Mahal, qui contient plus de 30 000 manuscrits européens et indiens écrits sur papier et feuille de palmier.

Tanjavûr est un des centres politiques, littéraires et religieux importants de l’Inde méridionale, particulièrement en ce qui concerne la musique carnatique, la ville a engendré de nombreux musiciens et danseurs classiques de Bharata Natyam. Elle est aussi connue pour son style de peinture appelé peinture de Tanjore et pour un instrument à percussion appelé le Thavil qui en est originaire.

L’histoire moderne de Tanjore commence avec sa conquête, en 1674, par les marathes commandé par Venkajî, le demi-frère de Shivâjî Bhonsla. Ses successeurs règnent comme râjas de Tanjore. Les Britanniques entrent en contact avec Tanjore pour la première fois lors de leur expédition de 1749destinée à restaurer sur son trône le râja déposé, une tentative infructueuse. Les râjas marathes tiennent Tanjore jusqu’en 1799. En octobre de cette année, le district est cédé à la Compagnie anglaise des Indes orientales en toute souveraineté par le râja Sharabhojî qui ne conserve que la ville elle-même et un peu de terre tout autour. À sa mort, en 1833, son fils Shivajî lui succède, lorsque ce dernier disparaît sans héritier en 1855, la dynastie s’éteint.

Du fait de sa fertilité, le district a été surnommé le jardin de l’Inde méridionale. Il est irrigué par un système complexe de barrages et de canaux utilisant les eaux des fleuves Kâverî et Coleroon et le sol est très productif. Le delta de la Kâverî occupe la plaine au nord du district, fortement cultivée, ponctuée par des plantations d’arbres de noix de coco. C’est une des régions le plus densément peuplées en Inde. Le riz y est la céréale reine. Tanjore est une terre de temples, bon nombre d’entre eux étant très anciens.

Le temple comporte plusieurs éléments disposés sur une vaste étendue, qui présente sanctuaires, salles et colonnades. L’édifice principal, le vimâna, est une tour de 66 mètres de haut comportant 13 étages et couronnée d’un bloc monolithique de 80 tonnes. Au sommet de cette tour fut posée au dernier jour de la construction la magnifique « coupole » en cuivre, signifiant que le temple était achevé et pouvait entrer en fonction, c’est-à-dire devenir lieu de culte.

Le temple est en effet dédié à Shiva ; nous ne sommes donc pas surpris de découvrir, un peu partout dans l’enceinte du bâtiment, des statues représentant le taureau Nandi, monture sacrée de la divinité. Ce qui sort en revanche de « l’ordinaire » des nombreux temples dédiés à Shiva, c’est la taille gigantesque de l’une de ces statues de Nandi : 6 mètres de long, 3 mètres de haut et 25 tonnes. Taillée dans un seul bloc de pierre, elle trône au coeur de l’immense cour du temple et constitue évidemment l’une des attractions majeures du lieu.

En parcourant les colonnades qui longent les murs d’enceinte, nous découvrons non seulement des lingam (représentation de la création, très fréquente dans les temples dédiés à Shiva : sculpture de forme phallique dressée souvent sur un « yoni », symbole de la vulve) ici au nombre de 250, mais également des peintures qui ornent ces murs. Elles représentent les divinités Vishnou et Shiva et constituent l’une des particularités de Thanjavur. Les spécialistes ne s’accordent pas sur la date d’origine exacte de ce style pictural, dit « de Tanjore ». Sa célébrité tient d’une technique utilisée très particulière que très peu de personnes pratiquent encore et toutefois uniquement par soucis de préservation culturelle.

En pénétrant dans le temple de Brihadisvara, nous nous attendions (car en seulement même dix jours passés en Inde nous en avons malheureusement déjà pris l’habitude) à payer un droit d’entrée « spécial touriste » c’est-à-dire 10 à 30 fois supérieur à celui destiné aux Indiens. Nous avons donc été bien surpris en constatant que l’entrée est gratuite et que seule une donation est, certes encouragée, mais par définition non obligatoire. C’est d’ailleurs un éléphant qui « gère ce droit d’entrée » inhabituel : il attrape avec sa trompe la pièce de monnaie qui lui est tendue et adresse en échange une sorte de « bénédiction » au donneur, en lui tapotant le dessus du crâne, toujours avec sa trompe. Difficile de savoir si les locaux prennent au sérieux cette pratique, toujours est-il que l’animal dressé porte des peintures vraisemblablement traditionnelles et que les Indiens ont trouvé là une façon adroite d’accumuler les dons…

En fait l’endroit ne nous a pas vraiment fait l’habituelle impression d’un site touristique. Il s’agit bel et bien d’un lieu de culte et c’est en retirant nos chaussures et en suivant les pas des fidèles que nous avons pénétré par exemple dans le sanctuaire principal (le vimâna), où se déroulaient de traditionnelles pratiques hindoues et dans lequel se dresse un gigantesque lingam (4 mètres de haut, 7 mètres de diamètre). Difficile de savoir quels sont les éventuels projets de conservation et/ou de rénovation en cours, d’ailleurs nous n’avons pas remarqué de sigles relatifs à l’Unesco ni au patrimoine mondial aux abords de l’enceinte. Nous avons toutefois constaté la présence de nombreux échafaudages ici et là, signe que l’édifice est bien loin d’être délaissé. Finalement, l’importance religieuse du temple est peut-être, outre son caractère historique, ce qui nous donne l’impression que ce site du patrimoine mondial n’a que peu de soucis à se faire en terme de conservation. Comment pourrions-nous imaginer qu’un peuple à la ferveur religieuse aussi évidente que les Indiens, laisse dépérir un tel monument…?

Quelques mots sur le Rajasthan et les villes visitées

Quelques mots sur le Rajasthan et les villes visitées

Bien qu’on ait déjà visité le Rajasthan en janvier 2010, on a tenu à revisiter cette région d’autant plus qu’à partir de Doha, le vol ne dure que 3h30. On avait fait nos réservations d’hôtels via internet (Hostelworld).

Le Rajasthan situé au nord-ouest de l’Inde a pour capitale Jaipur. Cet état a été formé fin mars 1949 quand les anciens états princiers se sont fondus pour la création de l’Inde. Le Rajasthan est le fruit de multiples traditions historiques dont principalement celle des Rajputs. En superficie, cet état représente 10% du territoire indien mais sa population ne représente que 6% du peuple indien.

La population de cet état est à majorité hindoue (89%), le reste est repartie entre les musulmans (8%) et les sikhs et les jaïns. Le Rajasthan est formé de deux parties bien distinctes à savoir au nord-ouest, le désert du Thar bordant la frontière du Pakistan et au sud-est, la vallée fertile de la Chambal, plus peuplée et séparée du désert par la chaine des Aravalli. Les villes principales du Rajasthan sont Jaipur, Kota, Udaipur, Ajmer, Jodhpur, Bîkaner, Jaisalmer.

Jodhpur

Jodhpur Rajasthan

C’est la deuxième ville du Rajasthan connue pour sa forteresse Mehrangarh, l’une des plus belles d’Inde et pour la couleur bleue des maisons de la vieille ville, couleur qui rappelle le visage de Krishna vénérée par les brahmanes qui étaient propriétaires de ces maisons. La forteresse a été édifiée au 15àme siècle par le fondateur de la ville, Rao Jodha qui donna son nom à la ville.

Jaisalmer

Jaisalmer Rajasthan

La ville vit le jour au 12ème siècle suite à la rencontre d’un prince rajpoute nomme Jaisal avec un ermite. Cette ville forteresse dont les remparts datent des 15ème et 16ème siècles, est située à l’extrémité du désert du Thar et est surnommée, la ville dorée du fait de la couleur de ses maisons bâties en pierre du désert.

On y trouve aussi de superbes havelis du 18 et 19ème siècles, construites par de riches Rajpoutes qui protégeaient les caravanes d’opium de l’époque et se faisaient rétribuer en retour… en quelque sorte, ce sont peut‐être les premiers narco-trafiquants.

Udaipur

Udaipur Rajasthan

Udaipur est située à 290 km au sud de Jodhpur. La ville date du 16ème siècle à l’époque de Udai Singh 2 qui créa la ville. Encore surnommée la ville blanche pour ses maisons blanchies à la chaux, cette ville est connue pour son « City Palace », le plus grand palais du Rajasthan. La ville est située en bordure du lac Pichola, ceinturée par les monts Avelli

Nous sommes arrivés 3h30 plus tard à Delhi, il était 5h (heure locale) car il y a +2h30 par rapport à Doha. On s’est reposé dans l’aéroport en attendant notre vol de 10h30 pour Jodhpur, le terminal 3 de Dehli qui n’existait pas en 2003, met à disposition des chaises longues pour se reposer…les pieds. On est arrivé à Jodhpur vers midi après 1h30 de vol.

On a pris un rickshaw à l’aéroport et 15 minutes plus tard, on posait nos valises à « Heaven Guesthouse », super bien située dans la vieille ville face à la forteresse, tenue par une famille jaïn fort sympathique. On est vite reparti en ville pour prendre nos repères et déjeuner au resto du Pal Haveli, cuisine indienne assez raffinée mais assez chère. On est ensuite monté à la forteresse pour en faire le tour et redescendre par la vieille ville… on en a pris plein les yeux. De retour à la guesthouse, on a rencontré trois filles belges qui démarraient leur séjour de 6 semaines en Inde.

C’est toujours hyper sympa de rencontrer des gens de toute nationalité et d’échanger…la causette ayant perdurée, on a pris le souper. Comme la fraicheur s’installait, on a redemandé une couverture supplémentaire, on ne sait jamais car Marie est un peu frileuse en vieillissant.

11 août
Après une nuit fraiche et bruyante, on a émergé vers 8h et le temps de prendre le petit-déjeuner en terrasse, on était prêt pour la ballade vers 9h. Au programme de cette matinée, visite du joli temple en marbre de Jaswant Thada, proche du fort, suivi du tour de la forteresse de Mehrangarh pour les clichés du matin.

On est ensuite redescendu en ville, en direction de la tour de l’horloge, entourée du Sardar market hyper coloré et absolument fabuleux…c’est l’Inde que l’on avait imaginée. On a pris notre déjeuner au Jharokha, restaurant-terrasse de l’hôtel Haveli qui dispose aussi de jolies chambres face au fort et à prix modéré.

L’après‐midi a été consacrée à la visite complète de la forteresse, hyper imposante qui domine la ville entourée de ses maisons bleue en contrebas, symbole de Jodhpur. On est ensuite repassé par le marché avant de rentrer à la guesthouse pour prendre un peu de repos après cette journée de marche entrecoupée de courses en rickshaw. On est ressorti en soirée pour un souper au Jharokha …retour à la guesthouse et dodo car la journée de demain sera longue.

12 août
Départ matinal à la guesthouse vers 6h pour prendre le bus pour Jaisalmer à 6h30, il faisait encore nuit et assez froid. Entre Jodhpur et Jaisalmer, le paysage est semi désertique avec quelques petits villages, une multitude de paons et quelques Gazelles. On est arrivé au terminal de Jaisalmer vers 11h où un rickshaw de l’hôtel Renuka nous attendait. On a déposé les valises 10 minutes plus tard au Renuka qui est juste à coté du Ratan Palace ou on était descendu en 2010.

Le quartier est reste inchangé, très calme par rapport à Jodhpur. Rien à redire sur la chambre avec la wifi gratuite. On a pris le déjeuner au Mandir Palace hôtel, proche du Renuka et ensuite on est remonte vers le fort de Jaisalmer pour une visite rapide, histoire de reprendre ses repères, on est ensuite repassé par Patwah ki Haveli et Nathmal ki Haveli avant de rentrer au Renuka pour se poser car la journée fut longue et il faut se ménager pour les 2 jours à venir.

Souper au Saffron (Nanchana Haveli), c’était très correct et retour à la guesthouse …il ne faudra pas nous bercer après cette longue journée.

13 août
Sur Jaisalmer, toutes les maisons sont construites en pierres de sable qui restent un matériau qui résiste assez mal aux intempéries. 0n est allé ensuite au lac Gadi Sagar et ensuite retour à la guesthouse pour prendre un peu de repos. L’après‐midi, nous sommes allés en périphérie de Jaisalmer pour voir les cénotaphes de Bada Bagh, suivi des temples jains de Lodruva et D’Amar Sagar. On était de retour vers 16h30, bon timing pour ensuite se détendre autour d’une bonne bière en mettant à jour le blog. Souper au Mandir Palace.

14 août
Bonne nouvelle, tout le monde est en forme, on espère que les soucis intestinaux sont derrière nous. Après un petit-déjeuner buffet au Mandir Palace, on a passé notre dernière journée à Jaisalmer à parcourir les ruelles de la forteresse, le marché et à revoir les vieilles havelis. En fin de journée, on a eu la chance d’assister à un cortège festif en l’honneur de Shiva, c’était très typique et color2 comme bien souvent au Rajasthan. Souper au « Pleasant haveli » juste à coté du Renuka, ce petit hôtel mérite d’être connu, les chambres et sanitaires sont extra…il faut compter 40 E la nuit et la nourriture est extra.

15 août
Après un super petit déj continental pris au « Pleasant Haveli », on a quitté Jaisalmer pour rejoindre Jodhpur en bus, départ vers 10h15 et arrivée à Jodhpur vers 15h30. Prendre le bus en Inde est une expérience à vivre…on a tout l’Inde rassemblée sur un quatre roues. Dès notre arrivée au Heaven guest house, le guest était complet mais la patronne nous a redirigés vers le « Blue house guest house » qui fait partie de la même famille, on n’a pas perdu au change. On est revenu au Heaven pour le souper car on avait été satisfait de la cuisine préparée par le népalais de service…il n’a pas fallu nous bercer car les 5 heures de bus sont assez fatigantes et demain on part vers Udaipur en taxi…encore une longue journée qui s’annonce.

16 août
Après une nuit très reposante car l’endroit est moins bruyant, dernier petit déj au Heaven avant de partir en taxi privé vers 8h30 pour rejoindre Udaipur (3100 IR). En chemin on s’est arrêté au temple de Ranakpur, à 200 km de Jodhpur, une vraie merveille. Après un buffet rapide pris en bordure de route, sommes ensuite repartis pour Kumbhalgarh pour la visite de la forteresse, en fait il n’y a rien à visiter, on y va pour le point de vue mais attention ça grimpe dur.

A partir de Ranakpur, le paysage change, outre les singes omniprésents, ce paysage de moyennes montagnes de type aride, mais avec cependant quelques cultures comme la canne à sucre, ressemble un peu à ce que l’on peut voir au Népal avec ces villages typiques et colorés et ses scènes champêtres qu’on a du mal à quitter. Ce type de paysage perdure jusqu’aux abords de Udaipur que l’on a rejoint après un circuit de 350 km. Il était 18h quand on a posé les valises au « Panorama guest house », super endroit très propre et moins cher que les précédents et tout cela face au City Palace…une vue féerique. Comme on en avait plein les bottes de cette journée en voiture, on a pris le souper sur place…excellent, rien à redire.

17 août
Après le petit déj pris au guest, départ en ville pour la visite du City palace, en chemin on a vu les lavandières déjà à la tache…quand a l’efficacité du lavage, ça reste à voir vu la qualité de l’eau ? Après la visite du City palace, qui reste quelconque, on a déjeuné au JN, notre gargote de 2003 mais on est reste sur notre faim. Après une pause au guest, on est ressorti pour les clichés du coucher du soleil et on a ensuite passé la soirée au guest, le tout dans une atmosphère festive car c’est la période des mariages…le seul hic est de pouvoir dormir dans ce brouhaha.

18 août
Comme prévu on a pu dormir qu’à partir d’une heure du matin car il y avait deux mariages a cote du guest. Après le petit déj, on est parti vers la colline située sud est par rapport au City Palace pour avoir une vue embrasant le city palace, le lac et les vieux quartiers, le point de vue est sublime, on y accède par une télécabine et les plus vaillants peuvent le faire à pied.

Après être redescendus, on s’est attardé en ville pour faire un peu de shopping. A ce propos on regrette qu’Udaipur ait perdu son âme indienne pour se convertir uniquement au dieu tourisme…c’est bien dommage, on est loin des clichés typiques de Jodhpur et Jaisalmer. Après le déjeuner pris au guest, on est reparti en taxi vers 14h pour visiter les temples de Nagda, situés à 20km dans un cadre champêtre se prêtant à la méditation… le cadre est sympa. De retour au guest, on a tué le temps jusqu’au souper. Ainsi se termine notre escapade au Rajasthan. Demain, on remonte sur Delhi pour prendre notre vol pour Doha.

19 août
Départ du guest vers 10h, notre vol est prévu à 12h45 et il faut être à l’aéroport 2 heures avant le départ. L’aéroport est à 25 km d’Udaipur soit 40 minutes en Taxi. On a fait une courte escale à Jodhpur avant de redécoller vers Delhi. Le vol vers Doha est prévu à 20H. On est arrivé comme prévu à destination vers 21h30 …ainsi se termine notre escapade Que dire de ce voyage, On a été absolument ravi de retourner en Inde, toujours aussi bruyante, coloréz, au trafic intense et anarchique.

Une chose importante à signaler est la présence de la wifi dans la plupart des guests, c’est bien pratique et souvent gratuit pour les résidents. Cote météo, super ensoleillement pendant tout le séjour… seule remarque, les nuits sont assez fraiches, le polaire est le bienvenu…

Itinéraires (INDE) – Les grands classiques

Au-delà du Triangle d’or – Dix jours

Le circuit du “triangle d’or” (Delhi-Agra-Jaipur-Delhi) est un grand classique relativement rapide, mais ce parcours permet de découvrir le Rajasthan. Le premier jour, commencez par la visite du tombeau de Humayun, avant d’assister au son et lumière du Red Fort. Le lendemain, départ en train pour Agra, où vous admirerez l’étincelant Taj Mahal puis le fort d’Agra. Le troisième jour, balade dans la cité fantôme de Fatehpur Sikri.

Le quatrième jour, retour à Delhi où vous prendrez un vol pour Udaipur. Au bord d’un lac, cette ville du Rajasthan est parfaite pour deux jours de détente à la découverte de ses bazars. Admirez le coucher du soleil depuis le palais de la Mousson, puis prenez le train pour découvrir le dargah d’Ajmer. Consacrez un à deux jours à Pushkar, haut lieu de pèlerinage, avant de regagner Delhi.

(Le célèbre circuit du “triangle d’or” (Delhi-Agra- Jaipur-Delhi) revu et enrichi. Après un passage par Delhi et Agra, ce périple permet de découvrir de grands sites du Rajasthan, dont la ville blanche d’Udaipur et les hauts lieux de pèlerinage que sont Ajmer et Pushkar, sur la route du retour.)

Taj, Temples et tigres – Une semaine

Golden Temple

Bien que sommaire pour ce vaste pays, l’itinéraire suivant vous donnera un aperçu de sa richesse. Pour éviter toute perte de temps, organisez vos déplacements en train à l’avance, auprès de l’International Tourist Bureau de la gare de New Delhi. Le premier jour, visite de la vieille ville de Delhi, haute en couleur, puis dîner dans un grand restaurant de Connaught Place. Le lendemain à l’aube, départ en train pour Agra et le célèbre Taj Mahal.

Le troisième jour, envolez-vous vers Khajuraho et ses fameux temples aux sculptures érotiques, avant de poursuivre le quatrième jour par une “traque” au tigre à dos d’éléphant dans le Panna National Park. Le cinquième jour, rejoignez en avion Varanasi (Bénarès, où vous explorerez à pied les ghats au bord du Gange, avant une balade sur le fleuve le lendemain matin. En fin de journée, prenez un vol pour Delhi puis un train pour Amritsar, où le jour suivant sera consacré au Temple d’or, site le plus sacré de la religion sikhe. Puis retour sur Delhi.

(Cette visite éclair des grands sites autour de Delhi vous donnera un aperçu des temples, des safaris tigres, des rives sacrées du Gange et du Taj Mahal. Les nombreux trajets, en train ou en avion, vous permettront de découvrir certains des plus hauts lieux de l’Inde.)

Périple au Rajasthan – Deux semaines

Jodhpur

Ce circuit très prisé, qui commence et s’achève à Delhi, explore un État aux trésors variés. Consacrez la première journée à Delhi, avec la visite du tombeau de Humayun, puis le spectacle de son et lumière au Red Fort. Le lendemain, rejoignez en train Jaipur et sa vieille ville. Consacrez le jour suivant au grandiose fort d’Amber et aux bazars de Jaipur. Le quatrième jour, direction Ajmer et son extraordinaire dargah. Rejoignez la ville sacrée de Pushkar, où vous passerez quelques jours à vous détendre et à découvrir les temples au bord du lac. Le septième jour, poursuivez jusqu’à Udaipur, où vous pourrez prendre votre temps et savourez un repas merveilleux au palais du lac . Le neuvième jour, empruntez un taxi pour Kumbalgarh et découvrez le temple de Ranakpur sur le chemin de Jodhpur, ville bleue couronnée par la citadelle de Mehrangarh.

Le onzième jour, traversez le désert, en bus ou en train, pour accéder à la grandiose citadelle de Jaisalmer et faire un safari à dos de chameau dans les dunes. Enfin, le treizième jour, regagnez Delhi pour visiter la Jama Masjid et les bazars, et faire quelques achats.

(Cet itinéraire commence à Delhi, puis parcourt les principaux sites du Rajasthan : ses villes aux teintes roses, bleues, blanches ou dorées, ses citadelles grandioses et ses temples charmants. Le circuit s’achève par un safari en chameau dans le désert, avant une journée d’exploration de Delhi.)

Merveilles du nord de l’inde – Deux mois

Taj Mahal

Il convient de visiter Leh, dernière étape de ce périple de Kolkata (Calcutta) à Delhi, entre mai et octobre, quand la route est praticable. Consacrez quelques jours aux merveilles architecturales et aux restaurants de Kolkata, avant de mettre le cap sur Bodhgaya, ville de l’éveil du Bouddha, au nord-ouest. Rejoignez ensuite Varanasi, l’une des cités les plus saintes de l’Inde, puis Khajuraho et ses célèbres temples aux sculptures érotiques. Poursuivez vers Orchha, d’où vous redescendrez à Mandu, au sud-ouest, en faisant halte à Sanchi. De Mandu, continuez jusqu’à Vadodara, dans le Gujarat. Prenez alors la direction du sud-est, où de somptueux temples jaïns font la renommée de Palitana. Au programme de votre séjour dans le Gujarat : Diu, le Sasan Gir Wildlife Sanctuary, royaume des lions, Junagadh, Bhuj et enfin la très animée Ahmedabad. Vous entrerez au Rajasthan par Udaipur et en ressortirezà Jaipur. Après Jaipur, ne manquez pas Agra et le Taj Mahal via Fatehpur Sikri. Prévoyez ensuite quelques jours à Delhi,
pour en découvrir les principaux monuments, les restaurants  et les boutiques avant de monter vous rafraîchir à Mussoorie, sans négliger la Corbett Tiger Reserve. Continuez votre périple vers le nord-ouest jusqu’à Amritsar, dont vous admirerez le sublime.

Temple d’or, en vous arrêtant à Chandigarh. Imprégnez-vous du pittoresque de l’Himachal Pradesh à Dharamsala puis à McLeod Ganj, résidence du dalaï-lama, avant d’aller taquiner les hauteurs de l’Himalaya à Leh. Redescendez enfin à Delhi par Manali et Shimla.

(De Kolkata à Delhi, ce fabuleux itinéraire vous fera découvrir les merveilles du Bihar, de l’Uttar Pradesh, du Madhya Pradesh, du Gujarat, du Rajasthan, de l’Uttarakhand, du Punjab, de l’Himachal Pradesh et du Ladakh.)

Hors des sentiers battus

Kaziranga Parks

Le Sikkim et les États du nord-est – Un mois

Les montagnes du Sikkim et les villages traditionnels des États du Nord-Est reçoivent peu de visiteurs. Des permis sont nécessaires. Organisez-vous à l’avance et renseignez-vous au sujet de la sécurité. Demandez un permis pour le Sikkim à Siliguri ou à Darjeeling, paradis des amateurs de thé, puis rejoignez Gangtok et les monastères bouddhistes alentour. Dirigez-vous ensuite vers Namchi – pour les statues géantes de Shiva et de Padmasambhava –, puis vers Pelling – pour le Pemayangtse Gompa et les chutes de Khangchendzonga. Envisagez un trek d’une semaine de Yuksom au Goecha La, avant de sortir du Sikkim par Tashiding et de gagner Siliguri pour aller vers l’Assam. À Guwahati, procurez-vous les permis pour l’Arunachal Pradesh, le Nagaland, le Mizoram et le Manipur. À défaut, allez voir les rhinocéros et autres espèces rares des parcs de Manas et de Kaziranga, puis faites un détour par Shillong et les chutes de Cherrapunjee. D’Agartala, cap sur le Bangladesh. Avec les permis requis, direction l’Arunachal Pradesh, terre des monastères bouddhistes de Tawang et des villages ethniques de la région de Ziro. Un permis pour le Nagaland donne accès à Kohima et aux bourgades autour de Mon. Les permis pour le Manipur sont rares ; peut-être découvrirez-vous la culture mizo dans le Mizoram, à Aizawl.

(Ce voyage hors des sentiers battus vous entraîne à travers les grandioses collines du Sikkim bouddhiste et dans les régions peu visitées du Nord-Est, avec la possibilité, si vous obtenez les permis demandés, de vous enfoncer dans les régions du Nagaland, du Mizoram et de l’Arunachal Pradesh.)

À la rencontre des ethnies du centre – Huit à dix semaines

Les plaines orientales offrent une profusion de sites méconnus et une fascinante introduction à la vie des populations locales. Des problèmes de sécurité peuvent se poser au Bihar.

Commencez par Kolkata, capitale culturelle du Bengale, avant de mettre le cap sur le nord et Ranch, porte d’accès au Betla (Palamau) National Park. Après le parc, rejoignez Ranchi puis Gaya pour aller à Bodhgaya, berceau du bouddhisme. Continuez vers le nord, en passant par les ruines bouddhiques de Nalanda, jusqu’à Patna, capitale du Bihar et paradis des amateurs d’art ethnique mithila.

Prenez la direction du Madhya Pradesh via Varanasi et faites un crochet vers le sud : le Bandhavgarh National Park, où vivent tigres et léopards, puis Jabalpur, où les gorges de la Narmada se descendent en bateau. Pour accroître vos chances d’apercevoir des tigres, prévoyez un second détour par le Kanha National Park. Partez ensuite vers Bhopal, plus à l’ouest, point de départ des excursions aux ruines bouddhiques de Sanchi, admirablement préservées, et aux abris sous roche de Bhimbetka, ornés de peintures préhistoriques. Poussez vers le sud-est jusqu’à Indore, pour découvrir les ruines mogholes et afghanes de Mandu, les temples hindous d’Ujjain et l’île sacrée d’Omkareshwar. D’Indore, traversez enfin l’État pour rejoindre Jagdalpur et explorer les régions habitées par les ethnies du Bastar. De là, regagnez la côte pour remonter vers Kolkata.

(Au départ de Kolkata, cette boucle permet la découverte des sites peu visités du Bihar, du Jharkhand, du Madhya Pradesh et du Chhattisgarh. Temples, ruines, rencontres avec les minorités ethniques et parcs nationaux figurent au programme.)

Circuits thématiques

Le pèlerinage du Lotus

Ce circuit est un pèlerinage bouddhique au fil des sites sacrés du Bihar et de l’Uttar Pradesh, où vécut le Bouddha. Lumbini (Népal), son lieu de naissance, en constitue un prolongement logique depuis Sunauli. Partez de Bodhgaya, le plus sacré des sites bouddhiques. Le Mahabodhi Temple y marque le lieu où le prince Siddhartha Gautama parvint à l’Éveil et devint le Bouddha il y a plus de 2 500 ans. Cultivez la paix intérieure lors d’un cours de méditation, puis partez pour Rajgir, où le sage prôna la Voie du Milieu. Continuez ensuite vers le nord jusqu’aux ruines de Nalanda, ancien centre d’études bouddhiques. Vous admirerez à Patna les sculptures du Musée Patna. De là, un crochet mène à Vaishali, où le Bouddha délivra son dernier sermon, et à Kesariya où, peu avant sa mort, il transmit son bol de mendiant à ses disciples et entama son dernier voyage vers Lumbini. Il s’éteignit près de la frontière, à Kushinagar. En chemin, visitez Sarnath, où il prêcha pour la première fois la Voie du Milieu.

l’Inde himalayenne

Selon la situation politique, ce périple débutera à Srinagar, au Cachemire, ou à Manali, dans l’Himachal Pradesh. De nombreux cols ne sont ouverts que de juillet à octobre. Vous devrez aussi tenir compte du risque de mal des montagnes. Si les conditions le permettent, séjournez sur un houseboat à Srinagar, avant d’aller dans les montagnes. Une route chaotique mène à Kargil, porte d’accès au Zanskar. En bus ou en Jeep, enfoncez-vous vers le sud, via Rangdum, jusqu’à la vallée de Padum, émaillée de monastères. Regagnez Kargil pour prendre la route de l’est en direction du Ladakh. Faites halte à Lamayuru, Alchi et Basgo, dont les monastères recèlent de belles peintures et sculptures.

Arrivé à Leh, prenez votre temps. Envisagez un stage de méditation et visitez palais, gompa et stupas. Puis, partez dans la vallée de la Nubra et explorez la vallée de l’Indus, en bus ou à moto, pour admirer les monastères de Stok, Thiksey et Hemis.

Puis, cap vers le sud. Ralliez Keylong par de périlleux cols de montagne. Visitez les gompa, avant de parcourir en bus les déserts menant à Kaza. Muni du permis requis, poursuivez vers l’est jusqu’à Dhankar et Tabo, riches de vestiges bouddhiques. Un permis en poche, traversez les paysages montagneux menant à Rekong Peo. Après un détour vers le nord et le village de Kalpa, achevez ce périple à Shimla.

Conseils : les destinations à ne pas manquer en Inde

Etes-vous à la recherche d’un lieu de villégiature où vous pouvez trouver de nombreux lieux touristiques ? Eh bien, si vous l’êtes, alors il est peut-être temps de vous rendre en Inde. Malgré des contre-indications suite à des inondations, de nombreux touristes se rendent en Inde. La raison principale est que ce pays offre une multitude de lieux touristiques fascinants et attrayants qui est si riche historiquement et culturellement avec un patrimoine important et un peuple d’une grande diversité. Vous aurez sûrement besoin de quelques conseils pour choisir des destinations de voyage lorsque vous visiterez l’Inde afin d’avoir les meilleures vacances possibles.

Quelques-unes des destinations touristiques les plus populaires en Inde sont données dans cet article. Profitez de nos conseils pour profiter au maximum de votre voyage en Inde.

Le tout premier lieu que vous devez visiter est le Rajasthan. C’est le plus grand Etat de l’Inde à l’ouest. Vous pouvez trouver des palais, des forts et des monuments magnifiques. Si vous aimez les déserts, c’est le meilleur endroit. Vous pouvez passer des séjours royaux les havelis et palais qui ont été convertis en hôtels. Vous pouvez visiter le Fort d’Amber, le Hawa Mahal, Jal Mahal, le Fort de Jaisalmer, les foires de chameaux et faire un safari en chameau.

La deuxième destination que vous nous conseillons sont celles des pèlerinages. Beaucoup de pèlerins se retrouvent en Inde car le pays possède une culture riche et abrite plusieurs religions. Les principaux sites de pèlerinage sont Varanasi, Haridwar, Rishikesh, et Amritsar avec son Temple d’Or « le Golden Temple ». Vous pouvez trouver des merveilles d’architecture qui servent de lieu de culte. Si vous aimez les pèlerinages, rejoignez en un pendant que vous êtes en Inde.

La troisième destination est celle des réserves animalières. Vous pouvez trouver environ quatre-vingts parcs nationaux et plus de cinq cents réserves d’animaux. Les personnes qui aiment la faune peuvent visiter les parcs nationaux Vizir Kanha et Bandhavgarh situés dans le Madhya Pradesh, Ranthambore et Sariska situés au Rajasthan, Dudhwa Uttar Pradesh et Corbett. Vous pouvez profiter des safaris et des randonnées dans ces différentes destinations.

Le Yoga et les centres ayurvédiques sont également très populaires en Inde. Vous pouvez profiter de vos vacances dans un des centres, les clubs et les universités ayurvédiques de l’Inde. Au Kerala, vous pouvez trouver des centres ayurvédiques où vous pouvez passer un certain temps pour régénérer votre votre corps.

Pour les personnes qui aiment la nourriture, les festivals, la religion et la culture, vous pouvez aller en Inde du Sud. Mis à part cela, vous pouvez aussi aller visiter des monuments. Le plus populaire est le Taj Mahal, et puis il y a aussi Jantar Mantar. Taj Mahal est aussi appelé le « monument de l’amour» et il peut être trouvé dans la ville d’Agra. Ce temple a été construit par l’empereur Shah Jahan pour Mumtaz Mahal, son épouse. Vous pouvez également visiter des temples sculptés, des forts majestueux, et d’autres merveilles architecturales.

Vous avez eu la liste des destinations les plus populaires de l’Inde. Vous pouvez y créer des souvenirs inoubliables, surtout si vous voyagez avec votre famille ou entre amis. C’est une expérience de vie que vous ne devriez pas manquer. Mettez un peu d’argent de côté maintenant afin de pouvoir réaliser votre rêve et partir en Inde.

Pour ces destinations d’Inde, il faut préparer son séjour et suivre les conseils donner aux voyageurs. Vous devez l’organiser à l’avance afin de ne pas être perdu et de ne rater aucun incontournable. Concentrez-vous sur les endroits qui attirent votre intérêt afin de tirer le meilleur parti de votre temps en Inde. Profitez et détendez-vous, car c’est le temps de savou

Prendre le train en Inde

Voyager peut faire disparaître tous vos problèmes. Vous pourrez vous détendre et vous relaxer. Vous n’avez pas à supporter toute la pression du travail que vous rencontrez au bureau. Il n’y a pas de délais et ni de quotas. Tout ce que vous devez faire c’est de profiter et c’est le plus grand moment de votre vie. Si vous aussi vous voulez faire l’expérience de ce genre de liberté et avoir des vacances sans souci, allez en Inde. Pendant que vous y êtes, vous devriez voyager en train en Inde.

Il existe de nombreuses formes de transport. Souvent, en prenant le bus est le moyen le plus ordinaire à explorer l’Inde et d’autres lieux touristiques. Prendre le taxi, d’autre part c’est un peu cher. Mais si vous voulez faire l’expérience de l’Inde est d’explorer toute nouvelle façon différente, vous devez prendre le train.

Vous voyez, le réseau ferroviaire de l’Inde est tout à fait louable. Les nombreuses villes de l’Inde est reliée par des chemins de fer et vous aussi pouvez avoir accès à eux. Si vous voulez atteindre banlieues internes de l’Inde, le train est le moyen le plus excellent de transport. Certains voies respiratoires ne peuvent pas accéder certaines villes en Inde, mais si vous connaissez votre chemin, vous pouvez trouver les gares de sorte que vous pouvez monter à bord d’un train.

Les trains en Inde sont parmi les meilleurs dans le monde. Vous pouvez compter sur un service de luxe tout en bord. Certains des trains populaires en Inde sont les suivantes – Palace à roues, Fairy Queen, Royal Orient, Deccan Odyssey, et Kalka à Shimla. Les trains de couvrir les différentes destinations, donc vous devez d’abord déterminer l’endroit exact que vous souhaitez visiter en premier. De cette façon, vous ne serez pas perdre de l’argent en prenant le mauvais train. Il ya un personnel amical dans les gares que vous pouvez vous montrer le droit chemin.

Que pouvez-vous attendre à voir des différents voyages en train? L’Inde a plusieurs grandes villes qui sont visités par des milliers de touristes chaque année. Vous voyez, les gens en Inde de respecter toutes sortes de religions et vous pouvez également trouver des sanctuaires différents de toutes ces religions. Certains des religions importantes en Inde sont sikhs, les hindous, les chrétiens, musulmans, jaïns, bouddhistes, zoroastriens, et les Juifs. Les dieux sont censé résider dans l’Himalaya Charcham avec les déesses. Centres de pèlerinage se trouve dans le centre de l’Inde, au nord, sud, est et ouest, ainsi que la foi hindoue et de culte.

Un site populaire que vous pouvez visiter pour vérifier les voyages en train en Inde est l’Inde-train-tour.com. vous pouvez réserver des forfaits de train différentes sur ce site, y compris celle de ouest de l’Inde, le triangle d’or, nord de l’Inde, le Népal train, sud de l’Inde, et l’éminent, le palais dans les roues.

Voyager en train est encore moins cher que le transport aérien. Même si les avions sont beaucoup plus rapides, beaucoup de gens préfèrent encore voyager en train, il est rentable. Dans le même temps, vous pouvez toujours attendre à obtenir de voyages de luxe tout en bord. Choisissez l’opérateur du train avec soin, car vous ne saurez jamais ce qui va se passer. L’opérateur doit avoir une bonne réputation et ne pas avoir de graves plaintes des clients passés.

Si vous voulez visiter d’autres sites sur le web, vous pouvez le faire, et avec beaucoup de facilité. Soyez sûr de vérifier les paquets de train qu’ils offrent et de comparer les uns avec les autres paquets. En faisant cela, vous pouvez évaluer quelle compagnie offre le meilleur forfait au prix le plus bas possible. Effectuer votre recherche dès maintenant et profitez de voyager à l’Inde. Vous pouvez maintenant atteindre des endroits éloignés en faisant usage des voyages en train en Inde.

Voyage d’affaires à prix réduits en Inde

Voyager n’est pas juste pour le plaisir et l’aventure. Pour les hommes d’affaires occupés ou les femmes, les voyages est souvent effectuée pour des raisons commerciales. Si votre prochain voyage prévu est lié pour l’Inde, vous devriez envisager de faire un voyage en classe affaires à prix réduits vers l’Inde.

Il ya plusieurs compagnies aériennes que vous pouvez réserver votre vol avec. Certains billets d’avion sont très chers, en fonction de l’entreprise. Mais il ya aussi des billets à bas prix ou ceux escomptés. Si vous avez réservé votre voyage avec une agence de voyages, vous pouvez économiser de l’argent sur votre voyage puisque l’agence a des hauts cravate avec des compagnies aériennes, hôtels, et d’autres associations ou organismes liés au voyage.

Si vous optez pour obtenir les services d’une agence de voyage, cela peut être votre billet pour le voyage en classe affaires à prix réduit. Les agences de voyages offrent différents types de forfaits de voyage et qui incluent les voyages en classe affaires. Puisque vous ne connaissez pas votre chemin autour de l’Inde, il serait vraiment utile d’avoir un guide lorsque vous êtes déjà dans les rues de l’Inde.

Votre voyage d’affaires en Inde peut vous obliger à aller dans les différentes villes. Une grande partie de votre temps sera perdu si vous êtes perdu sur le chemin. Ne vous occupez pas de la dépense supplémentaire que vous avez à payer pour l’agence de voyage mais au moins, vous pouvez aller avec vos questions d’affaires sans se heurter à de nombreux problèmes.

Même si vous êtes en Inde pour affaires, vous devriez toujours essayer d’explorer le reste des villes de l’Inde en particulier si vous avez le temps vacant. Détendez-vous et profitez des différentes taches scéniques dans les villes les plus populaires du pays. Tous les jours, les visites sont menées par les différentes agences de voyages. Si votre emploi du temps n’est pas très mouvementée, vous pourrez participer aux visites de visiter les réserves fauniques, les monuments, les palais, et d’autres structures architecturales.

Vous devez également saisir cette occasion pour voir les curiosités pittoresques de l’Inde, car vous ne pouvez jamais être trop sûr que vous serez de retour. Si vous travaillez la plupart du temps, cela peut être votre chance de vous récompenser. L’Inde est si riche en culture et le patrimoine une fois que vous êtes là, vous devriez profiter de cette opportunité d’assister à des merveilles du pays. Vous avez simplement à penser que c’est votre récompense pour avoir travaillé si dur.

Vous pouvez organiser votre horaire avec l’agence de voyage afin qu’ils puissent vous accueillir dans leurs visites quotidiennes. Assurez-vous que vous faites cela avant de quitter votre pays d’origine. Certaines agences de voyage ne sont pas disposés à adapter les adapter à leurs forfaits en fonction des besoins individuels de un seul. Ils donnent généralement leurs horaires propre voyage. Vous devez demander à l’agence de voyages dès le début afin que vous puissiez avoir une meilleure compréhension.

Les voyages en classe affaires à prix réduits vers l’Inde peut être rendu possible les agences de voyages à travers. Assurez-vous que vous choisissez la bonne agence de sorte que tous vos besoins de voyage sont exaucées. Vous voyez, il ya beaucoup d’agences de voyages et en choisissant un seul est parfois une tâche difficile. Mais si vous connaissez vos besoins voyage, tout va simplement tomber en place.

Connectez-vous au net dès maintenant et voyez si vous pouvez trouver un paquet de voyage approprié qui peut vous fournir avec un voyage en classe affaires à prix réduits vers l’Inde. Faites vos recherches avec diligence afin que vos efforts sont récompensés. Voyager en Inde peut être à la fois pour des raisons commerciales et pour les loisirs ainsi. Tous les travaux sont plutôt terne, alors donnez-vous le temps de jouer.

Un voyage en Inde – De Delhi à Dharamsala

La finalité ultime de notre voyage était d’aller dans des écoles tibétaines proches de Dharamsala rencontrer des enfants « sponsorisés » et s’enquérir d’autres enfants et aussi d’adultes en besoin de l’être.

Ce ne fut pas l’aspect le moins intéressant du voyage pour moi dont les intentions étaient au départ étrangères à cette entreprise. Même si j’ai été plus spectatrice qu’agent dans ce travail patient et méthodique, ces rencontres m’ont beaucoup apporté et constituent l’aspect le plus vivant et le plus mémorable du voyage.

Tout d’abord, TCV, Tibetan Children’s Villages et non pas « Schools » : effectivement tous les enfants y sont pensionnaires par la force des choses, à savoir leur exil ou au mieux l’éloignement géographique de leur famille. (On trouvera un reflet de cette situation au début du célèbre film La Coupe, qui se passe dans un école de ce type : un petit est amené clandestinement par un passeur à l’occasion d’un voyage commercial entre le Tibet et l’Inde; le petit conserve comme un trésor la montre que sa mère lui a confiée).

La plupart de ces enfants, parfois tout petits, ont fui au péril de leur vie un Tibet martyrisé, occupé par une puissance qui n’a de cesse aujourd’hui plus que jamais de soumettre par la force et les tortures tout un peuple et de détruire une culture, dont tout ce que j’avais et ai pu voir, entendre, lire, me la présente comme une des plus authentiques et des plus pacifiques au monde. La préoccupation première du Dalaï-lama lorsqu’il fut lui aussi réduit à fuir son pays et demander l’asile politique à l’Inde, volontiers accordé par Nehru qui avait envisagé de reconnaître l’indépendance du « Pays des Lions de Neige », fut de créer des écoles, des institutions qui permettraient à la culture et à la langue tibétaines de survivre en attendant peut-être un jour de revenir au Tibet.

C’est par les enfants qu’elle survivra. Le « Village » qui est divisé en « homes » est peu ou prou par l’esprit l’équivalent des Villages d’Enfants en France où des petits orphelins sont recueillis et élevés par des « mères » volontaires, dans le souci de maintenir ensemble les familles et de les intégrer dans de plus vastes « fratries » morales. Nos visites se déroulent immanquablement suivant un protocole d’accueil et de travail. Nous sommes accueillis par les autorités scolaires qui nous passent au cou une « kata » (écharpe) blanche, conviées à un thé au lait et mises au courant de la situation générale pendant qu’on va rassembler les enfants.

Denise prend un à un ses dossiers, un à un les enfants qui y figurent sont présentés et répondent à ses questions ; ils sont photographiés par Denise tandis que Delphine prend note du numéro de la photo pour mettre à jour le dossier à l’intention du parrain ou de la marraine restés en France. Les autorités scolaires ensuite vont proposer et justifier de nouveaux parrainages.

Souvent, avant de se mettre au travail, nous sommes invitées à visiter l’école, l’internat, la bibliothèque, les cours de récréation… Nous assistons au repas, à la récréation ou au travail de classe des enfants. Je retracerai ici trois épisodes qui résument en fait quatre ou cinq écoles différentes.

La Crèche : Sous la pluie battante et la grêle, nous nous rendons à la crèche ; une trentaine de joyeux bambins, curieux, accourent, veulent se faire prendre dans les bras, jouer. On les photographie au flash, ils veulent tous y passer et après l’éclair artificiel ils se précipitent en riant pour se voir en couleur sur le tout petit écran. Ils jouent, sans agressivité. Pendant tout ce temps qui est pour moi amusement, Denise mène son questionnement à partir de ses dossiers. A cinq heures, les enfants courent se laver les mains et reviennent s’asseoir gentiment le long des murs. On amène une grande marmite pleine d’une appétissante soupe rouge épaisse, nourrissante, une grande panière de gros morceaux de pain et des assiettes en métal.

Servis l’un après l’autre, ils mangent tranquillement, plus ou moins vite ; certains saucent soigneusement leur bol avec leur pain ; peu redemandent une portion. Ils ramènent au centre de la pièce leur gamelle vide bien récurée, et leur bavoir. Un petit doit être aidé pour finir son plat. Un autre est très lent, mange à peine, à l’écart, replié sur lui-même : il vient d’arriver, nous explique-t-on, amené en cachette par des passeurs, encore tout plein de la famille qu’il a laissée au Tibet.

Nos visites d’autres établissements ont été moins perturbées par le climat et se sont déroulées sans pluie ni grand vent : j’ai donc pu voir les sites et y errer pendant que mes compagnes remplissaient leur tâche. Ces établissements sont spacieux et, à l’écart des agglomérations, disposent de vastes espaces ouverts et verts. Dans chaque cour, toujours un stupa et je me plaisais à en faire le tour à plusieurs reprises moins par confiance dans le destin que pour dire silencieusement ma solidarité avec cette culture et ceux qui la défendent.

A l’entrée de ces établissements, comme programme d’enseignement et de vie, une grande banderole ou une pancarte, avec cette devise stupéfiante pour un esprit occidental postmoderne : « Others before Self » (Les Autres avant Soi ») – ou en variante : « Others First ». (Les Autres d’abord »). (« La meilleure manière de vous trouver est de vous perdre au service des autres », disait aussi Gandhi, cité ailleurs.)  Visite au collège de Gobalpur : un bâtiment neuf dans un vaste terrain. Il compte près de 2000 élèves ; garçons et filles toujours ; un des voeux du gouvernement en exil est de traiter filles et garçons à égalité. Les Tibétaines sont d’ailleurs très émancipées et en exil se regroupent en associations revendicatives de leurs droits.

Nous visitons les chambres des filles – deux par pièce bien rangée avec un minimum de mobilier. Puis la bibliothèque, vaste pièce largement éclairée avec des étagères étiquetées : Chimie, Physique, Mathématiques, Indian, Foreign Litérature… Sur ces derniers rayons toute la collection des classiques anglais (c’est-à-dire les poètes romantiques et les grands romanciers) en « Puffin Classics ».

Sur la planche du haut, plusieurs volumes de Harry Potter qui à leur allure avachie semblent être fréquemment empruntés. Sur des présentoirs, des revues générales, scientifiques, géographiques : Time magazine, National Geographic… Plusieurs enfants assis autour de petites tables sont plongés dans leur lecture. Dans deux petites salles attenantes se trouvent une cinquantaine d’ ordinateurs –: une salle est réservée à l’apprentissage de la technique ; une autre aux jeux auxquels pendant leurs loisirs les élèves peuvent se livrer moyennant une somme très modique. Sur les murs ou au plafond, des devises en écriture fantaisie : « Books like clean hands » (les livres aiment les mains propres) ; “Fun in Reading” (plaisir de la lecture) ; « Learn tidiness” .(apprenez à être ordonnés); ailleurs, dans les espaces collectifs : “If you think you can succeed you will” ; “The aim of teaching is not knowledge but action” ; The aim is not to do different things, but to do things differently” ; “Shape the future of life” ; “Come to learn, go to serve” (Venez pour apprendre, repartez pour servir) ; “The basic structure of human society needs a sense of responsability based on love and compassion” ; “Each of us must learn to think not just for himself or herself but for the benefit of all” ; “Cultivating a close and heartfelt feeling makes the mind at ease” : ce sont les paroles mêmes du Dalaï-lama.

Je visite le parc attenant à la cour ; des corbeilles métalliques portent l’indication : « Use me » – toute une pédagogie de la persuasion… Des gamins s’affairent en riant autour d’un nid de larves de fourmis sur le sol qu’ils entourent de petits cailloux pour éviter qu’on ne le piétine. On leur a appris à respecter la vie. L’entraînement à la non-violence se poursuit jusque dans la nourriture: « Be a vegetarian » conseille un panneau qui reprend l’enseignement du Dalaïlama.

Nous passons deux jours à Chauntra, Tous les soirs nous étions invitées par des anciens « protégés » qui se disputaient le plaisir de nous recevoir. Nous avons assisté au grand rassemblement des enfants dans la grande cour devant le drapeau tibétain avec son « Lion des Neiges », le matin anniversaire du grand soulèvement meurtrier contre l’occupation chinoise. Nous avons vu une délégation des enfants partir en car vers le chef-lieu où se déroulait la manifestation pacifique.

Indépendantes et libres d’aller et venir dans l’école, nous avons passé toute une matinée à errer isolément ou ensemble à travers les différents bâtiments rassemblés sur ce vaste espace ; salles de classe avec des effectifs modestes ; infirmerie – deux ou trois malades aux pommettes enfiévrées, tandis qu’une matrone soigne un doigt amoché ; dentisterie avec l’appareillage adéquat.

Nous avons l’occasion d’assister à une classe ; les groupes réduits, entre vingt et trente par salle. Les adolescents se lèvent à l’entrée du maître, se lèvent après avoir levé le doigt pour répondre aux questions qui permettent de juger si l’enseignement à été compris et assimilé ; il porte pour l’occasion sur la structure des éléments en chimie.

Le professeur de physique chimie, dont nous suivons attentivement les démonstrations pédagogiques, fut l’un des jeunes enfants parrainé il y a plus de quinze ans par Fanchon, qui l’a aidé non seulement financièrement à poursuivre ses études dans ce lieu où il enseigne désormais, mais aussi par des conseils jusque dans le domaine affectif, mère adoptive lointaine de l’enfant puis adolescent puis adulte qui n’a jamais revu ses parents restés au Tibet.

Nous avons suivi sa classe ; nous serons reçus dans son foyer, modeste, mais qui dispose de deux pièces dans un appartement loué par l’école. Sa femme travaille aussi ; à deux salaires on peut vivre, certes modestement, explique-t-il sans regret d’une situation économiquement plus brillante à laquelle il aurait pu aspirer ; il est fier de servir dans l’école qui a fait de lui un homme équilibré et indépendant dans sa tête et son coeur. Aujourd’hui il n’est plus « assisté » mais immensément reconnaissant de ce F. a fait pour lui ; il le dit devant nous à ses élèves qui se lèvent et applaudissent.

Fanchon rencontre ici même son nouveau protégé, un étudiant qui se prépare à devenir professeur dans ce même établissement et s’occupe pour l’instant des enfants handicapés. Des handicapés mentaux légers sont confiés à une équipe qui s’efforce de les réinsérer dans le circuit scolaire normal ; pour l’heure, on leur apprend patiemment à articuler certains sons.

Comment se déroulent les études et quels débouchés par la suite ? Je pose bien sûr la question. Il m’est répondu que, mis à part la pratique et étude du tibétain, les élèves suivent le même curriculum que dans un établissement indien et présentent en fin de course le même examen final, identique pour toute l’Inde ; les copies sont centralisées par Delhi sur le modèle britannique de l’ « external exam ».

Ils pourront selon leurs résultats ou suivant un choix personnels s’orienter vers une formation universitaire ou se diriger vers un artisanat très développé et apprécié ; plusieurs « anciens » choisissent de revenir travailler dans leur école. Mais, complète le directeur – et il insiste sur ce point – le souci majeur des responsables est de former des caractères, des personnalités équilibrées selon les principes éthiques affichés et mis en pratique sur place ; les responsables apprennent aux enfants à se sentir membres pléniers et responsables d’un « home » différent d’un simple « house ». Nous pénétrons dans l’un des « homes » où vivent les enfants en dehors des classes.

Sur un panneau, des affichettes : Home is the most important of all basic needs of a person. A person needs a house to get shelter and protection from all the social elements and national calamities. A house is a building constructed of bricks, stones and cement but is changed into a home with a touch of feelings, emotions, love cooperation and social sympathy. A home fulfills one’s basic instincts as well as satisfies psychological, emotional needs.»

Affiché sur le même panneau : Celebrate the rights of the child
All children have the same rights and are of equal worth
Every child has the right to have his or her basic basic needs fulfilled
Every child has the right to protection from abuse and exploitation
Every child has the right to express his or her opinions and to be respected
Value makes the Man
V for valour, have the courage to stand up to your opinions
A fot adjustment to family, friends and situation
L for love, the greatest gift to give and receive
U for Unity of thought, word and action
E Exploiting your God-gifted talents
S service to others

Plus surprenant, suit, en anglais : « Donnez-moi de bonnes mères et vous aurez une bonne nation » signé Napoléon.

Dans ces « homes » les enfants dorment, prennent leurs repas, travaillent à la cuisine et au ménage, veillent à le maintenir propre ; apprennent à être responsables ; par exemple, pour leur jour de congé hebdomadaire ils décident de vendre le produit excédentaire de leur savoir-faire culinaire (assisté!) au marché local où une petite délégation aura préalablement fait emplette des ingrédients nécessaires à la composition de leurs plats ; on en profite pour leur faire dessiner les fruits et les légumes dont ils auront besoin et discuter de leurs qualités ; l’argent ainsi récolté servira à de prochains achats.

A quelques centaines de mètres de l’école, sur un terrain encore vague s’élève un magnifique Institut de Philosophie bouddhiste en briques rouges où logent de nombreux moines. J’aurais aimé visiter leur bibliothèque, mais le mercredi, c’est vacances, seul le temple est ouvert et les jeunes moines comme tout bon potache sont partis marcher jusqu’à l’agglomération voisine ; on les voit rentrer par petits groupes en fin d’après midi.

Nous, vieil Occident, avons exporté nos valeurs matérialistes en même temps que nos sciences et nos savoir-faire sur toute la planète et aujourd’hui essoufflés, entrés en décadence, nous doutons de nous-mêmes, de nos valeurs et de la vie. Le drame est que d’autres cultures ancestrales se sont laissées contaminer par ces valeurs qui précipitent notre décadence ; à commencer par le défi insensé de vouloir transformer le monde. L’exemple tibétain (et semble-t-il indien) d’enfants auxquels on épargne les affres d’arriver à tout prix en écrasant les autres met cruellement en relief l’erreur fatale de l’individualisme forcené qui détruit chez nous (et aussi au Japon, peut-être en Chine) l’équilibre entre les individus et de la collectivité.

Les civilisations sont mortelles. L’Europe à la Renaissance a pris le relais d’un Proche Orient en partie arabe plus civilisé et il n’y aura rien de catastrophique à ce que d’autres parties du monde prennent la relève de notre Modernité. Mais, avec quelles autres finalités culturelles?

Voyage en Inde et au Majestic Visitez Mumbai

Aux États-Unis, New York est connu sous le nom «ville qui ne dort jamais». Son homologue en Inde est Mumbai. L’Inde est parmi les destinations touristiques préférées à l’heure actuelle. Malgré les petits ennuis qui surviennent dans les rues de l’Inde, les touristes aiment toujours se rendre dans ce pays magnifique et séduisant. Peut-être en raison de son passé glorieux ou peut-être de ses sites touristiques pittoresques … L’Inde est un endroit que vous ne devriez pas manquer de visiter. Si vous voyagez en Inde, visitez la ville de Mumbai.

Mumbai est un centre commercial très important en Inde. Jusqu’à présent, c’est la plus grande région métropolitaine et elle est densément peuplée. La Star Machine soi-disant du pays se trouve à Mumbai, Bollywood. Cette Star machine est en mesure de trouver avec les images animées plus que ce que Hollywood peut produire. L’industrie du divertissement en Inde est en plein essor et sa popularité dans le monde entier ne cesse d’augmenter. Le cinéma indien a certainement contribué au contexte culturel et économique du pays.

La région métropolitaine est située dans la zone côtière. Près de la moitié de la cargaison de la mer de l’Inde et le trafic est pris en compte dans ce port de mer. Il y a plusieurs années, Mumbai était un archipel de 7 îles. Chemin du retour dans le dix-neuvième siècle, l’archipel a été fusionné. Les caractéristiques géographiques de Mumbai sont diverses et si vous visitez cette ville à tout moment de l’année, vous ferez l’expérience d’un climat tropical.

La culture de Mumbai est le reflet de nombreuses influences culturelles. La ville célèbre à la fois les festivals de l’Est et l’Ouest. Ces festivals sont très attendus par les touristes et il faut donc savoir quand ils sont célébrés. Cela représente l’unité malgré les différences au sein de la ville. L’Inde est un pays avec différentes religions et croyances, mais, l’ensemble du pays reste calme et très accueillant pour les touristes.

Sites du patrimoine sont également situés à Mumbai, qui comprend les Grottes d’Elephanta et Chatrapati Shivaji. Lorsque vous êtes déjà en Inde, vérifiez auprès de votre agence de voyages ou le guide touristique si vous pouvez visiter les sites parce que cela pourrait être votre seule chance de visiter l’endroit.

La ville a été seulement appeleé Mumbai en 1995, mais avant cela, les résidents locaux l’appelait Bombay. La ville est une plaque tournante pour l’industrie manufacturière, le transport et le commerce. Le nom de Mumbai vient du nom d’une déesse hindoue connue sous le nom Mumba ou Parvati.

Pendant que vous êtes à Mumbai, vous devriez également voir la passerelle de l’Inde. C’est une structure que les voyageurs de la mer voient en premier quand ils arrivent au port. Il y a aussi des monuments de la ville comme le style gothique présidence Secrétariat, l’Université Hall et Tour, la Tour de l’Horloge de Rajabai, et la Haute Cour. Si vous êtes à la recherche d’un château dans cette ville, vous devriez aller à la Horniman Circle. Vous pouvez trouver le château dans le centre de la zone fort.

Il y a encore beaucoup de choses à voir à Mumbai en dehors de celles mentionnées ci-dessus. Votre guide touristique peut vous faire visiter la ville de Mumbai. Si vous voulez, avant de se rendre en Inde, vous devriez déjà effectuer une recherche sur Mumbai et choisir les emplacements spécifiques que vous souhaitez visiter.

Si vous ne restez pas longtemps en Inde ou à Mumbai, assurez-vous de visiter les sites touristiques les plus populaires afin que votre voyage ne soit pas gaspillé. Vous pouvez même prendre des photos si vous le souhaitez afin de montrer à vos amis et à votre famille à quel point le pays est merveilleux. Planifiez votre voyage en Inde et visitez Mumbai alors que vous avez la chance.

Spiti : la vallée secrète

Isolée au nord de l’Inde, à la frontière du Tibet, la haute vallée du Spiti est longtemps restée fermée aux étrangers.
Pour rejoindre en hiver ce grand désert blanc et rugueux, il faut remonter les gorges de la Sutlej par une route vertigineuse, qu’empruntaient jadis caravaniers et explorateurs. Rallier le Spiti durant l’hiver s’avère une aventure. Encastrée entre les cimes enneigées de l’Himalaya, au nord de l’Himachal Pradesh, cette vallée désertique qui s’étire le long de la rivière Spiti, à plus de 3000 m d’altitude, n’est alors accessible que par la route du Kinnaur.

Et quelle route ! Fréquemment coupée par les avalanches et les éboulements, la National Highway n°22, ancienne Hindustan-Tibet Road, est l’un des itinéraires les plus impressionnants de l’Himalaya. Cette piste mythique, qu’utilisaient jadis les caravanes de la soie entre l’Inde et le Turkestan chinois, permit à de nombreux explorateurs tels Sven Hedin, Marco Pallis ou Giuseppe Tucci, de rejoindre le Toit du monde, et servit aussi de cadre au fameux roman d’espionnage de Kipling, Kim.

Pas peu fiers de marcher sur les pas de ces illustres aventuriers, nous voilà donc tournicotant sur les lacets de cette « autoroute » rarement goudronnée et remplie de nids de poule. De Shimla, nous traversons d’abord des forêts de cèdres jusqu’à l’ancienne cité princière de Rampur.

La Sutlej apparaît alors, que l’on entend rouler et gronder dans les gorges. Descendue des hauts plateaux tibétains, elle fertilise de ses limons la vallée du Kinnaur. Autour de Saharan, où nous passons la nuit, s’étagent à flanc de collines des vergers regorgeant de pommiers et d’abricotiers.

Au-delà, la route suit de près de cours tumultueux de la rivière. En été, ses crues violentes emportent souvent des ponts et tronçons de chaussée. Des familles de Biharis ou de Népalais travaillent à leur réfection, dormant sous de petits abris de fortune dressés au bord de la route. Notre jeep traverse une série de passages défoncés, glissant sur les éboulis, sautant sur les rocs, tanguant dans les virages.

Le lendemain, après une seconde étape à Kalpa, nous arrivons au poste de contrôle de Jangi, où il nous faut présenter nos laissez-passer. La zone qui s’étend jusqu’à l’entrée du Spiti est en effet placée sous l’étroite surveillance de l’armée indienne, en raison de sa proximité avec le Tibet.

La route progresse maintenant dans un défilé étroit, suivant une brèche taillée à même les parois verticales. Au fond de cette cluse abrupte, les eaux turquoise de la rivière Spiti confluent dans un tourbillon avec les flots bruns de la Sutlej. Paysage hallucinant de roches et de glace, au sein duquel nous enchaînons les virages en épingle au bord d’un vertigineux précipice. Des camions, des bus et de longs convois militaires surgissent à chaque tournant. L’étroitesse du passage impose des man?uvres qui font frémir de peur.

Nous serrons les poings, pas vraiment rassurés. Le passage du dernier col près de Nako, à 3 900 m d’altitude, véritable bourbier fouetté par un vent glacial, se fait en première, à 10 km à l’heure.

Aussi est-ce avec soulagement que, les fesses meurtries et le dos fourbu, nous arrivons enfin dans la vallée promise du Spiti. Vallée promise ? La dépression lunaire qui s’étend sous nos yeux n’a rien d’un Shangri-La enchanteur : aride et inhospitalière, elle égrène ses montagnes rugueuses et dénudées, ses paysages désolés de rocaille brune entachée de coulures ocre.

Des torrents de graviers semblent avoir ravagé ses versants couverts de roches pulvérisées, hérissés de pitons aux formes fantastiques et encerclés de sommets prodigieux. Au milieu de cette immensité neigeuse émergent, ici et là, quelques villages ceinturés d’une frêle barrière de saules et de peupliers, lesquels fournissent, avec la bouse de yak, l’unique combustible pour cuisiner et se chauffer.

Sensation d’être passé dans un autre monde, situé au-delà des pluies de mousson, mais aussi de la culture indienne. Ici s’ouvre une nouvelle galaxie mentale, celle du bouddhisme tibétain, symbolisé par les chortens (stupas), les mane (murs de pierres gravées de mantras), les drapeaux de prières et les imposants monastères.

Aux cours des XXe et XIe siècles, le Spiti, alors contrôlé par le royaume tibétain de Guge, s’est enrichi de nombreux monastères. Ornés de fresques d’une rare finesse, ils composent un véritable musée de l’art bouddhiste du Moyen Âge. Le plus vénérable d’entre eux, Tabo, fondé en 996, est aujourd’hui classé au Patrimoine mondial de l’Unesco.

Ceinturé d’un mur en boue séchée, il étale ses bâtiments couleur de sable au creux de la vallée, au milieu d’un petit bourg presque désert qui, n’était la température, pourrait faire songer à ces villages fantômes du Nouveau-Mexique.

Vêtu de sa robe couleur lie-de-vin, un moine nonchalant nous conduit jusqu’au sacro-saint, le Tsug Lakhang, grand hall au centre duquel trône la statue à quatre faces du bouddha Vairocana. Fixées sur les murs, une trentaine de statues l’entourent, assises sur des lotus et couronnées de nimbes, dont les couleurs luisent dans la pénombre. Spectacle d’une stupéfiante beauté, qui justifie le surnom d’ »Ajanta de l’Himalaya » donné au temple, par référence aux célèbres grottes de l’Inde du Sud.

Le plus grand monastère de la vallée, Ki, perche lui sur un spectaculaire piton rocheux, à 4 116 m d’altitude, à l’aplomb d’un village formé d’un grumeau de maisons blanches. Erigé voici mille ans, cette forteresse placée en vigie sur la vallée conserve une précieuse collection de thangkas sacrés. Son labyrinthe de salles, de couloirs et d’escaliers sert de retraite à quelque 200 moines de l’ordre réformé des Gelugpa (les « bonnets jaunes »), dirigé par le Dalaï Lama.

Que ce dernier ait choisi Ki pour célébrer, en l’an 2000, la grande cérémonie tantrique de Kalachakra, à laquelle assistèrent 15 000 pèlerins du monde entier, donne une idée de l’importance du lieu. Pour l’heure, un calme olympien règne sur l’ermitage.

Les drapeaux de prière qui claquent au vent, les cris percants des aigles tournoyant dans le ciel et le bêlement des agneaux qui vagabondent en contrebas sont les seuls bruits qui nous proviennent du monde extérieur. Dans les cuisines moyenâgeuses au sous-sol, des lamas préparent le repas. Non loin, dans une salle d’étude, un petit groupe studieux récite des sutras. Litanie des psaumes, cliquetis des rosaires et bourdonnement des moulins à prière : il fait bon goûter la paix qui imprègne ce refuge.

De la terrasse, nous restons un moment à contempler, malgré le froid mordant, la vue grandiose sur la vallée, au fond de laquelle se niche Kaza, la capitale. Grosse bourgade administrative de 1 500 habitants, Kaza étire ses ternes maisons en parpaings le long de la grand-route. Depuis l’ouverture du Spiti aux étrangers, en 1992, guesthouses et restaurants y ont bourgeonné comme des champignons.

Mais en hiver, leurs portes sont closes. Dans la rue du bazar, où veillent quelques échoppes, des gamins aux joues écorchées profitent de la neige fraîche. Ils ont improvisé une luge avec l’armature métallique d’une vieille chaise, et dévalent la pente en riant aux éclats. Avec son allure de ville surgie de nulle part, Kaza n’a pas le charme des villages traditionnels du Spiti, tel Kyber, le plus haut lieu habité du monde (4 205 m), où nous dormons dans la solide bâtisse de briques et de boue chaulée d’une famille, partageant notre chambre avec les rats qui galopent dans les combles.

Comme dans la plupart des maisons, la cour sert d’enclos pour les moutons, yaks et dzos (croisement de yak et de vache), tandis que sur le toit-terrasse, où sont stockées les provisions hivernales, les habitants profitent du soleil la journée pour se laver ou tisser. Malgré les rudesses du climat (jusqu’à – 40 °C en janvier), seule la pièce principale, qui sert de cuisine, est chauffée par un antique poêle. Assis sur des paillasses aux tapis élimés, nous observons notre hôtesse qui confectionne des chiapatis, son visage parcheminé fendu d’un large sourire.

La simplicité des Spitiens n’a d’égale que leur hospitalité. Bouddhistes pieux, attachés à leurs traditions, ces montagnards ont appris à vivre dans des conditions pénibles. « Pendant des siècles, le Spiti, placé sous la lointaine suzeraineté du Ladakh, a vécu en autarcie, coupé du monde, analyse Sonam Angdui Tsering, dit « Nono », le chef de la famille royale du Spiti. La difficulté à passer l’hiver avec de maigres réserves, la rareté des ressources, ne permettaient la survie d’une population qu’en nombre limité.

C’est pourquoi les Spitiens avaient instauré le système de la primogéniture, qui limitait la démographie. Seul l’aîné de la famille héritait des terres et prenait une épouse, les cadets partaient au monastère ou devenaient les serviteurs de la maison. »

Le rattachement du Spiti à l’Inde, en 1941, a bouleversé ce système. Classé « zone tribale », le Spiti bénéficie à fond des investissements publics afin de rattraper son retard. La vie s’est améliorée (hôpitaux, écoles) et la population a doublé depuis les années 50. Désormais, tous les villages ont un accès routier et l’électricité. L’alimentation elle-même a changé : à la tsampa tibétaine, bouillie d’orge grillé, s’est subsitué le riz aux lentilles, plat typique de la plaine indienne.

« Dans chaque village, un bureau public distribue des rations alimentaires aux habitants. Aux Etats-Unis, des gens peuvent mourir de faim, mais pas chez nous ! », fait valoir Pretam La Negi, le préfet de la région. « Le Spiti bénéficie d’infrastructures modernes, mais il est resté figé dans une mentalité médiévale. L’alcool fait des ravages chez les hommes, et la situation des femmes, corvéables à merci, demeure arriérée », tempère Dikit Doker, la s?ur de Nono, qui a mis sur pied, près de Kaza, un centre associatif pour l’éducation des paysannes.

Isolé au milieu des montagnes, le Spiti est en effet resté un conservatoire de traditions tibétaines archaïques, disparues ailleurs. Illustration la plus frappante : les buchans de la vallée de la Pin (affluent de la Spiti), une étrange troupe de lamas saltimbanques dont l’origine remonte à la fin du XIVe siècle. En hiver, ces ménestrels donnent des spectacles de village en village.

Nous les croisons à Lhalung, perché à 3800 m d’altitude, dans la vallée de Lingti. Habillés de toges et de brocarts, le visage poudré de blanc, les buchans se livrent à une longue séance d’édification religieuse, puis enchaînent des parodies burlesques devant un public qui se convulse de rire. Vient ensuite le clou de la représentation, la cérémonie de la fracture de la pierre.

Un buchan en transe, joues percées par des aiguilles, danse avec un sabre sur lequel, à intervalles réguliers, il se balance en équilibre, la pointe appuyée contre son estomac. Les esprits surnaturels qui l’habitent sont censés le protéger. Puis il s’allonge au sol, et une énorme pierre est posée sur son ventre, qu’un assistant fracture d’un coup sec à l’aide d’un caillou.

Le rituel, qui vise à soumettre les esprits maléfiques, traduit la persistance des croyances chamanistes que l’on trouvait jadis au Tibet avant l’introduction du bouddhisme.

Guide pratique- Spiti, un voyage initiatique.

A l’orée des hauts plateaux du Tibet, le Spiti, ou « pays du milieu », est une vallée cachée dans un repli de l’Himalaya, à l’écart des chemins du progrès. Ce sanctuaire du bouddhisme tantrique, interdit aux touristes jusqu’en 1992, reste encore peu fréquenté. En hiver, vous serez presque seul à explorer villages et monastères de ce grandiose désert blanc.

En été, d’inoubliables trekkings s’offrent aux aventuriers. Légende carte : La vallée du Spiti s’étire sur 150 km de long, au nord de l’Himachal Pradesh et au sud du Ladakh. Le col de Kunzum La (4551 m) permet l’accès, de juin à octobre, depuis le Lahaul et Manali.

La seule route ouverte en hiver est celle du Kinnaur au sud, qui remonte la vallée de la Sutlej.

Y ARRIVER

Vols internationaux Vols Paris-Delhi directs sur Air France et Air India, avec correspondance sur Aeroflot, Alitalia, British Airways, Emirates, Gulf Air, Jet Airways, KLM, Lufthansa, Qatar Airways, Swiss. A partir de 600 euros AR. Les meilleurs tarifs s’obtiennent via un voyagiste ou par les discounters sur Internet.

Sur place De Delhi, rejoindre Shimla (en train, via Kalpa) ou Manali (bus direct de nuit). De Manali à Kaza, via le Lahaul et le col de Kunzum-La, une journée en bus, mais passage possible uniquement en été. De Shimla à Tabo via le Kinnaur, trois jours en bus (deux jours avec jeep et chauffeur, en roulant bien), avec nuits à Saharan et Kalpa. L’itinéraire par le Kinnaur requiert un laisser-passer (Inner Line Permit). Valable 7 jours, il est délivré dans la journée au District Magistrates’ Office de Shimla, de Rekong Peo et de Kaza. Prévoir 3 photos d’identité, photocopies du passeport et du visa indien.

BONNES PISTES

Les monastères. Le Spiti compte de nombreuses gompas qui furent fondées entre les XIe et XIIe siècles, ou entre les XVe et XVIe s. Ces lamasseries abritent des fresques d’un raffinement exquis, qui font de la vallée un véritable musée de l’art bouddhiste tibébain d’époque médiévale.

La plupart des monastères sont juchés sur des éminences escarpées, si bien qu’ils ont l’allure de villages fortifiés. On ne manquera pas les monastères de Tabo et de Ki où l’on observera, à l’aide d’une torche électrique, les innombrables bouddhas, bodhisatavas et autres divinités protectrices minutieusement tracés sur les murs.

Il faudra visiter aussi l’impressionnant monastère de Dhankar, suspendu en équilibre précaire au flanc d’une falaise et qui évoque, vu de loin, un essaim d’abeilles avec ses alvéoles. Le monastère de Lalung, dans la vallée de Lingti, contient aussi de splendides peintures murales et statues.

Les villages. Perdus au sein de vastes étendues rocailleuses et arides, ces modestes hameaux cernés de leurs lopins de verdure font l’effet d’oasis irréelles. On y croise des hommes, femmes, enfants et vieillards d’une gentilesse désarmante, qui vous saluent d’un tonitruant « Joolee ! » (bonjour), souligné d’un sourire éclatant. En été, tout ce petit monde s’occupe à moissonner l’orge, le blé et le sarrasin. Les villages Lalung, Demul et Kyber sont parmi les plus attachantset peuvent être reliés facilement à pied.

A DECOUVRIR

La vallée de la Pin. Adjacente à celle du Spiti, elle forme un monde à part, l’un des coins les plus sauvages et les plus isolés de l’Himalaya indien.

C’est aussi un parc national où vivent l’ibex et le rare léopard des neiges. Elle a pour particularité d’abriter des monastères rattachés à l’ordre non réformé des Nyingmapa, qui perpétuent l’enseignement du grand maître indien Padmasambhava, lequel implanta le bouddhisme tantrique au Tibet au VIIIe siècle. Un superbe trek permet de rallier en cinq jours la vallée de la Pin depuis Kullu en passant par Manikaran et la Pin Parbati Pass.

Le Kinnaur. En remontant la romantique mais cahotique National Higway n°22 entre Shimla et le Spiti, profitez-en pour musarder à travers de l’une des plus riches et plus belles régions de l’Himachal Pradesh. Ses bucoliques villages en pentes et ses champs en terrasse, où l’on cultive pommes, abricots et noix en abondance, y composent un paysage de rêve. Le bouddhisme et l’hindouisme s’y côtoient harmonieusement, comme en témoigne le merveilleux temple de Bhimkali à Sarahan. Faites un détour par la vertigineuse vallée de Sangla jusqu’au village de Chitkul où se dressent de pittoresques maisons de pierre et de bois.

Manger à Chandni Chowk, Delhi

Après avoir parcouru les centres commerciaux de Delhi, Chandni Chowk est une expérience en tous points différente. Les petits marchands et la foule dans les rues vous demandent beaucoup d’énergie ! Mais ce n’est pas une raison pour manquer ce célèbre marché aux stands indénombrables. J’ai flâné une journée entière dans cet endroit avec l’un de mes amis. A la fin de la journée, mon appareil était plein d’images et de souvenirs magnifiques.

Il était presque 14h et le soleil tapait bien plus que d’habitude. Mon estomac commençait à grogner… Je pense que l’appel du ventre était si fort, que mon ami m’a demandé si je voulais tenter un plat indien. Indien ou africain… Peu m’importait ! Je mourrais de faim.

Je me suis rapidement retrouvé en train de traverser les petites rues de Chandni Chowk. Les odeurs de nourriture m’envahissaient. Il y avait tellement de petits restaurants dans cette partie du marché ! C’était assez drôle de voir que la plupart d’entre eux avait une pancarte sur laquelle il était écrit “World’s biggest Parantha”.

On s’est introduit dans l’un des restaurants les plus blindés de la rue. Le menu était effectivement alléchant. Il y avait plus de 100 types de Parantha. Face à tant de choix, j’ai juste suivi mon ami connaisseur et ai opté pour le (aloo) parantha – aux pommes de terre. L’idée c’est de prendre une bouchée du parantha, et d’y ajouter quelques cornichons épicés et un peu de la délicieuse crème. Je n’aurais jamais pensé manger quelque chose d’aussi bon dans le quartier de Chandni Chowk !

Je n’ai pas pu résister à la tentation d’en commander un autre à emporter…

Une superbe expérience, si bonne que quelques minutes après je me suis retrouvé à la table d’un autre restaurant … Le Paranthe Waali Gali.

Bhoutan : Un Royaume Captivant

Prix ​​de départ: €1,780.00

Duración: 11 jours/10 nuits

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