L’Inde dans la littérature Quantité de romans font découvrir, de l’intérieur, différents aspects de ce pays aux multiples facettes.
Quatre Chapitres de Rabindranath Tagore (Zulma), écrit en 1934
Kim de Rudyard Kipling (Folio), 1901
Les Enfants de minuit de Salman Rushdie (LGF), 1980
Le Dieu des petits riens d’Arundhati Roy (Folio), 1995
L’Équilibre du monde de Rohinton Mistry (LGF), 1995
Le Jeûne et le Festin d’Anita Desai (Gallimard), 1999
Les après-midi d’un fonctionnaire très déjanté de Chatterjee Upamanyu (Robert Laffont), 2000
Le Palais des miroirs d’Amitav Ghosh (Points), 2000
Le Couvre-Lit bleu de Raj Kamal Jha (Gallimard), 2000
La Perte en héritage de Kiran Desai (Éditions des Deux Terres), 2006
L’Inde au cinéma Quel meilleur moyen d’attendre le départ sans trop s’impatienter que de regarder des films sur l’Inde ? Si vous souhaitez voir des productions de Bollywood, sachez que certaines épiceries indiennes en vendent. À défaut, des médiathèques en comptent dans leur catalogue. Les films sont le plus souvent en langue indienne et sous-titrés en anglais.
Le Fleuve de Jean Renoir (1951)
Le Salon de musique de Satyajit Ray (1958)
Le Tigre du Bengale (1959) et Le Tombeau hindou (1960) de Fritz Lang
India song de Marguerite Duras (1974)
Gandhi de Richard Attenborough (1982)
La Route des Indes de David Lean (1984)
Le Mahabharata de Peter Brooke (1990)
Fire (1995), Earth (1998) et Water (2006) de Deepa Mehta
Lagaan d’Ashutosh Gowariker (2001)
Slumdog Millionaire de Danny Boyle (2008)
Des fêtes et festivals inoubliables Petite ou grande, il y a toujours une fête quelque part en Inde.
Kumbh Mela
Festival de danse (février-mars) ; Madhya Pradesh
Rath Yatra (fête du Char ; juin-juillet) ; Kolkata
Holi (fête des Couleurs ; février-mars) ; dans tout le nord du pays
Janmashtami (anniversaire de la naissance de Krishna ; août-septembre) ; surtout à Mathura, Uttar Pradesh
Dussehra ou Durga Puja (fête hindouiste ; septembre-octobre) ; principalement à Kolkata
Diwali (fête hindouiste ; octobre-novembre) ; dans tout le Nord
Foire aux chameaux de Pushkar (octobrenovembre) ; Rajasthan
Harballah Sangeet Sammelan (festival de musique classique ; décembre) ; Punjab
Inde centrale, des températures de 40°C, voire davantage, sont courantes. Vers la fin mai arrivent les premiers signes de la mousson : forte humidité, orages brefs et intenses, violentes tempêtes, tornades de poussière qui assombrissent le ciel. Pendant cette saison, mieux vaut quitter les plaines pour la fraîcheur des collines. C’est le moment idéal pour se rendre dans les stations de l’Himalaya, alors très fréquentées.
Saison humide La mousson n’arrive pas d’un seul coup. Après une période d’avertissement, la pluie avance graduellement, remonte du sud vers le nord et recouvre l’ensemble du pays (sauf le Ladakh) début juillet. La mousson n’apporte pas vraiment la fraîcheur. Les premières semaines, un temps chaud, sec et poussiéreux cède la place à un temps chaud et humide, où l’on patauge dans la boue. Il ne pleut pas toute la journée, mais tous les jours, et à seaux. Après la pluie vient le soleil, qui transforme l’humidité en vapeur, si bien que l’on se croirait dans un hammam – ce qui est assez fatigant.
Saison fraîche Aux alentours du mois d’octobre, la mousson s’achève dans la majeure partie du pays, ouvrant la saison touristique. Il est alors trop tard pour visiter le Ladakh. En général, les températures ne sont ni trop chaudes ni trop fraîches, même si l’humidité persiste en octobre dans certaines régions. À Delhi et dans les autres villes du Nord, les nuits sont froides en décembre et en janvier. À l’extrême Nord, la température devient glaciale.
Coût de la vie Côté finances, l’Inde du Nord fait le bonheur des Occidentaux. Les hébergements vont des plus simples abris aux véritables palais que sont les hôtels de luxe, et les établissements de catégorie intermédiaire sont souvent remarquables sans pour autant être ruineux. Des plus petites échoppes aux plus grands restaurants, on mange excellemment sans dépenser des fortunes. En outre, on se déplace également pour des sommes modiques, grâce à un réseau public de transports en commun couvrant toute la région.
Voyager en Inde du Nord n’est pas très onéreux et tout ce dont le voyageur a besoin – hébergement, nourriture et transport – est disponible dans différentes catégories de prix. Les prix n’étant pas les mêmes partout, le meilleur moyen d’établir un budget pour votre voyage est de consulter les chapitres régionaux. Comme toujours, tout est plus cher qu’ailleurs dans les grandes villes et les principales destinations touristiques.
N’oubliez pas…
Le visa requis et une assurance
Les vaccinations nécessaires et un stock de médicaments appropriés
Une ceinture où conserver passeport, billets d’avion et argent
Des vêtements dissimulant le corps (pour les femmes et les hommes), en particulier pour la
visite des sites sacrés
Un cadenas et une chaîne pour fermer les placards des chambres d’hôtel et attacher les bagages dans les trains
De la crème solaire, un baume à lèvres et des lunettes de soleil
Une petite torche pour les ruelles obscures et les coupures de courant
Des bouchons d’oreilles, pour la nuit et les longs trajets en bus ou en train
Un spray antimoustique (une moustiquaire peut être utile)
Des tongs pour les salles de bains
Une bonde pour la douche ou la baignoire (rares en dehors des hôtels de luxe)
Un récipient pour l’eau – en utilisant des pastilles ou des filtres pour purifier l’eau, vous contribuerez à lutter contre la prolifération des déchets plastiques
Un sac à viande – si les draps des hôtels (surtout les moins chers) vous semblent douteux et pour les nuits en train
Des tampons hygiéniques – les serviettes sont un produit courant, pas les tampons
De vous attendre à l’inattendu – l’Inde récompense ceux qui se laissent porter par le courant
L’entrée des sites est généralement plus élevée pour les étrangers que pour les Indiens. Les prix sont souvent indiqués en dollars américains mais payables en roupies. Un droit est parfois demandé pour l’utilisation d’un appareil photo ou d’une caméra.
Les tarifs des hôtels varient généralement en fonction de la situation et de la saison et grimpent en période de fête. Il est impossible de donner le coût moyen d’une chambre, en raison des variations régionales – pour plus d’informations. Si vous en avez les moyens, certains hôtels de luxe figurent parmi les plus beaux du monde.
GEOGRAPHIE Dominant la plaine indienne, le Bhoutan s’étend, marche après marche, colline après colline, des jungles luxuriantes du sud aux vertigineux sommets de la chaîne himalayenne. Sur une distance nord-sud d’environ 170 km, ces différences d’altitude ont donné naissance à une grande diversité de climats et une extrême variété de milieux, plaçant parfois une végétation sub-tropicale au contact des glaciers. Fascinant exemple de la démesure climatique dans un royaume des dimensions de la Suisse. Trois zones principales de reliefs et de climats composent ce gigantesque escalier grimpant à l’assaut du ciel.
Le sud est la région des duars et des piémonts. Bandes de terres fertiles, les duars prolongent la plaine indo-gangétique jusqu’aux premiers contreforts de l’Himalaya. Se dressent alors, entre 300 et 1500 mètres, des collines soumises à un climat sub-tropical chaud et humide avec, en été, des précipitations parfois violentes. Une grande partie de ces régions est recouverte d’une jungle impénétrable. Quelques zones cultivées permettent cependant de produire du riz et de récolter de nombreux agrumes et fruits tropicaux, bananes, mangues, ananas. Les régions du sud sont habitées principalement par des populations d’origine Bhoutanaise qui vinrent s’installer sur ces terres vers la fin du XIXe siècle.
L’Himalaya central possède un climat tempéré avec cependant une importante mousson de mi-juin à mi-septembre. Cette zone se compose de vallées fluviales orientées nord-sud et séparées les unes des autres par des montagnes parfois élevées. Huit vallées se succèdent d’ouest en est : Ha, Paro, Thimphu, Punakha-Wangdiphodrang, Tongsa, Bumthang, Lhuntse-Mongar et enfin Tashigang.
Selon les altitudes, la végétation est formée de forêts d’essences diverses : bambous, magnolias, chênes, peupliers, frênes, érables ou cyprès… puis, au-dessus de 3000 mètres, de conifères, pins, mélèzes, sapins.
Des rhododendrons pouvant atteindre plusieurs mètres de hauteur poussent également en quantité entre 2500 et 4000 mètres.
C’est dans ces vallées de l’Himalaya central que vit la plus grande partie de la population bhoutanaise.
D’origine tibéto-mongole, les Drukpas sont des agriculteurs et des éleveurs. Alors que l’ouest est riche en rizières et en vergers, le Bhoutan central produit orge, sarrazin et pomme de terre, du maïs est également cultivé dans l’Est du pays. Les vallées les plus élevées, Ha, Bumthang, sont le domaine des éleveurs de yaks et de moutons.
Enfin, le Grand Himalaya domine de ses sommets enneigés le reste du royaume. Une douzaine de sommets dépasse les 7000 mètres. Beaucoup d’entre eux n’ont jamais été gravis et demeurent la résidence inviolée des dieux. Cette barrière de l’Himalaya n’est percée que par une seule vallée fluviale, tout à l’est, celle de la rivière Kuri chu qui prend sa source au Tibet. Au-dessus de la lisière forestière située environ à 4300 mètres, la végétation est rare. Avec des genévriers, on trouve surtout des mousses et des lichens. Les pâturages d’altitude s’étendent jusqu’aux limites des glaciers. Quelques villages de montagnes vivants sous un climat alpin rigoureux sont habités par des populations de pasteurs semi-nomades : Layap, Lunap ou Brokpas de Merak Sakteng.
Ces conditions géographiques extrêmes au nord et au sud expliquent en partie le long isolement que le Bhoutan a connu au cours des siècles. Alors que les rares cols traversant la barrière himalayenne n’étaient praticables qu’une courte partie de l’année, les jungles du sud recouvrant des gorges profondes rendaient le voyage difficile et périlleux.
FAUNE / FLORE
Le Bhoutan est un véritable paradis pour sa faune ou sa flore et des spécialistes du monde entier viennent ici étudier la nature. Un grand nombre de plantes entrent traditionnellement dans la composition de remèdes divers et, pour cette raison, les Tibétains dénommaient ce pays Men jong, « la vallée des herbes médicinales ». La faune y est riche et variée. Une dizaine de réserves, représentant environ 20 % du territoire bhoutanais, permet de préserver des espèces animales parfois extrêmement rares. Alors que les jungles du sud abritent éléphants, rhinocéros unicornes, tigres, buffles ou singes, dont le fameux « golden langur », les montagnes du centre sont le refuge des daims, des ours à collier blanc, des sangliers ou des pandas rouges. Les barhals paissent sur les hauts pâturages, à la limite des glaciers, là où se cache le léopard des neiges.
Les ornithologues peuvent admirer d’intéressantes espèces d’oiseaux comme les célèbres « grues à col noir » que chantait déjà, au XVIIe siècle, le VIe Dalaï Lama, Tshanyang Gyatso. Quittant le Tibet pendant les mois d’hiver, ces oiseaux majestueux viennent se réfugier dans les vallées bhoutanaises de Bumdeling ou de Phobjika.
HISTOIRE Peu de choses sont connues à ce jour sur la préhistoire du Bhoutan. Des outils de pierre ou des mégalithes marquant des lieux de culte ou des territoires de chasse indiquent cependant la présence de populations vivant dans ces régions à la fin du néolithique. A ces autochtones de la période préhistorique, se seraient mêlées au cours du premier millénaire avant J.-C. des tribus nomades d’origine indienne ou tibéto-mongole.
Développement du bouddhisme et unification du pays. C’est au VIIe siècle qu’apparaissent les premiers textes se rapportant au Bhoutan. Ils relatent la construction des temples de Kyichu et de Jampa Lhakhang par le roi tibétain Songtsen Gampo. Mais c’est l’arrivée du grand maître indien Padmasambhava qui marque, au VIIIe siècle, le point de départ d’une véritable diffusion du bouddhisme. Connu sous le nom de Guru Rimpoche par les Bhoutanais et les Tibétains, Padmasambhava serait arrivé au Bhoutan en 747, invité dans ce pays pour guérir un roi qui se mourait. Il y médita, enseigna le bouddhisme et fit construire plusieurs temples.
La deuxième phase de la propagation du bouddhisme fut marquée par l’arrivée de grands maîtres religieux à partir du XIIIe siècle. Parmi ceux-ci, Phajo Drugom Shigpo (1208-1276), lama tibétain originaire du Kham fonda notamment le monastère de Tango et commença à enseigner dans l’Ouest du pays la doctrine des drukpas. Une unité spirituelle commença à se réaliser peu à peu autour du bouddhisme. En revanche, l’unité politique était loin d’être faite. Les conditions de terrain et les reliefs tourmentés du pays rendaient difficile l’exercice d’une autorité centrale. Chaque vallée était contrôlée par les familles de l’élite locale. Cette situation divisait le pays en une mosaïque de petits territoires et favorisait un état quasi permanent de guerre civile.
En 1616, pour une querelle de succession au trône de Ralung, le siège de l’ordre drukpa-kagyu au Tibet, Ngawang Namgyel dut s’enfuir au Bhoutan. Son arrivée au Bhoutan allait marquer un profond changement dans l’histoire et les structures du pays. Ngawang Namgyel encore appelé Shabdrung, « Celui au pied duquel on se soumet », imposa rapidement son autorité politique et religieuse à tout le Bhoutan occidental. En quelques années, il réussit à regrouper l’ensemble des principautés indépendantes et débuter un processus d’unification. Il entreprit des réformes au niveau administratif, législatif et religieux. C’est encore sous son règne que furent construites les grandes forteresses, Simtokha, Punakha, Wangdiphodrang ou Tongsa… A sa mort, en 1651, l’ordre était rétabli dans la totalité d’un pays parfaitement organisé. L’avènement de la Monarchie.
Le XIXe siècle fut une période marquée par de nombreux conflits entre les Bhoutanais et la toute puissante Compagnie des Indes Orientales qui cherchait de nouveaux débouchés commerciaux vers le Tibet et l’Asie centrale. Des incidents de frontière virent peu à peu le jour suivis de véritables batailles. A plusieurs reprises, les Anglais furent repoussés par les troupes de Jigme Namgyel, le gouverneur de Tongsa. Fort de ses victoires, ce dernier entreprit alors un long travail de renforcement du pouvoir central. Poursuivant cette tâche, son fils Ugyen Wangchuck fut proclamé roi du Bhoutan le 17 décembre 1907 par une assemblée où figuraient les représentants du clergé, du conseil d’Etat et des gouverneurs locaux.
Une nouvelle ère commença véritablement avec l’avènement de Jigme Dorje Wangchuck, troisième monarque à régner sur le pays. Né en 1928, il fut couronné roi en 1952. Réformateur et homme de progrès, l’un de ses premiers gestes fut d’installer une assemblée nationale. Sur le front économique, son action permit au pays de faire un immense bond en avant avec la création des plans quinquennaux de développement. Cette double action conduite par le roi du Bhoutan dans les domaines législatifs et économiques renforça peu à peu la position de son pays et fit grandir dans l’esprit des Bhoutanais un sentiment d’identité nationale. Aussi, après des siècles d’isolement, le Bhoutan commença à émerger lentement sur la scène internationale. Son entrée à l’ONU en 1971 marqua la reconnaissance définitive de cette nouvelle nation par les états du globe. Jigme Dorje Wangchuck régna jusqu’à sa mort en 1972.
Né en 1955, Jigme Singye Wangchuck lui a succédé, devenant à l’époque le plus jeune monarque du monde. Couronné en 1974, il a poursuivi une politique de développement et de modernisation tout en veillant à la préservation du patrimoine tant naturel que culturel de son pays. Avec sagesse, il a préparé l’entrée du Bhoutan dans le XXIe siècle, réalisant un harmonieux compromis entre la fidélité à la tradition et le développement économique.
Après plus de trente ans de règne, mais âgé seulement de 52 ans, Jigme Singye Wangchuck a pensé qu’il était temps de passer la main. A l’heure où le Bhoutan connait de profondes restructurations politiques (nouvelle constitution, système de multipartisme, élections), le roi a abdiqué en faveur de son fils aîné Jigme Khesar Namgyel qui est devenu, en décembre 2006, le cinquième monarque de la lignée des Wangchuck. Ce jeune et nouveau roi devient aujourd’hui le garant des changements politiques dans le pays tout en veillant à la préservation de l’identité culturelle bhoutanaise.
RELIGION Bouddhistes (70 %) (religion d’Etat), hindous (25 %), musulmans (5 %). Le Bhoutan est le seul pays à maintenir le bouddhisme de Mahayana sous sa forme Tantric Vajrayana comme religion officielle. Les écoles de pratique principales sont le Drukpa commandité par état Kagyupa et le Nyingmapa. Considérant que le bouddhisme est la religion principale au Bhoutan nordique et oriental, les Bhoutanais méridional sont principalement des hindous.
Par sa qualité et son originalité, l’architecture bhoutanaise est un parfait exemple de l’identité culturelle du pays. Elle n’a subi que peu de modifications depuis ses origines et trouve principalement ses racines dans l’architecture tibétaine, elle-même en relation avec la Chine ou le Moyen Orient. S’inspirant d’idées, de formes et de modèles anciens, les architectes bhoutanais ont développé un style unique et propre à leur pays. Tout en répondant à des fonctions précises, chaque bâtiment a été dessiné et conçu pour épouser l’environnement qui lui était destiné. Les conditions climatiques et la grande richesse forestière du Bhoutan ont tout naturellement donné naissance à une architecture où le bois est largement utilisé : toits de bardeaux et constructions à colombage. Mais à ces raisons liées au climat et à l’environnement, il faut ajouter un facteur humain. Vivant dans des conditions moins sévères que celles du Tibet, les Bhoutanais semblent avoir choisi un modèle plus proche de leur mentalité et de leur tempérament : une architecture faite d’élégance et de douceur.
Les grandes forteresses connues sous le nom de dzongs sont parmi les exemples les plus significatifs de l’architecture bhoutanaise. Construites dans la première moitié du 17e siècle par le premier Shabdrung Ngawang Namgyel, elles étaient les relais du pouvoir central dans l’administration du pays et défendaient celui-ci d’éventuelles agressions venant de l’extérieur. Mais au-delà de ces tâches administratives et militaires, Ngawang Namgyel associa aux bâtiments des fonctions religieuses. Chaque dzong abrite une communauté monastique plus ou moins importante.
Symboles de l’histoire et de la longue indépendance du Bhoutan, les dzongs se dressent fièrement sur des positions stratégiques, à l’entrée d’une vallée, au sommet d’une colline ou au confluent de deux rivières. La plupart des dzongs sont construits sur un plan commun dont le premier modèle fut celui de Simtokha élevé en 1627. Des variations régionales dues aux différences de terrain et au paysage environnant modifient parfois cette conception initiale. L’exemple le plus spectaculaire est peut être celui de Tongsa qui s’étage marche après marche sur le flanc d’une colline dominant la rivière.
Les dzongs sont en général de forme carrée ou oblongue. De l’extérieur, ils apparaissent avant tout comme structures de défense. Leurs grands murs de pierres, massifs et abrupts, légèrement inclinés vers l’intérieur jusqu’aux bases du toit sont uniquement percés de fenêtres dans la partie supérieure. Ces dernières sont ainsi totalement inaccessibles de l’extérieur. Ces fenêtres présentent un pourtour de peinture noire contrastant violemment avec la couleur blanche des murs. Les plus basses de ces fenêtres sont étroites et ne laissent passer que peu de lumière. Des ouvertures généralement plus larges sont réservées aux niveaux supérieurs où se trouvent les habitations. Juste sous le toit, une large bande rouge appelée khemar indique par ailleurs le caractère religieux du bâtiment. Les toits légèrement inclinés, en avancées, sont généralement surélevés de un à deux mètres au-dessus de l’étage supérieur.
Mais l’architecture la plus répandue au Bhoutan n’est pas celle de ces grandes forteresses mais celles des chortens qu’on nomme en Inde stupas. Ces monuments, petits ou grands, se trouvent par milliers à travers le pays. Manifestations de la foi profonde des populations du Bhoutan, ils s’élèvent à la croisée des chemins, près d’un dzong ou d’un monastère et sur les cols de la haute montagne. Tous possèdent une présence indéfinissable, un caractère de sérénité et de paix.
Souvent isolés, élevés au fond d’une vallée ou suspendus à la paroi d’une falaise, les temples et les monastères jouèrent un rôle important dans l’histoire du pays. Au cours des siècles, saints et lamas présidèrent à leur édification. Comme au Tibet, ils sont nommés respectivement lhakhang (demeure des dieux) pour les temples et gompa pour les monastères. Ces bâtiments religieux sont toujours consacrés à la prière et la méditation. Cependant, alors que le temple n’abrite que quelques moines chargés de son gardiennage et de son entretien, le monastère peut accueillir une importante collectivité monastique dépassant parfois la centaine d’individus. Il est principalement tourné vers l’étude, avec notamment la fonction d’enseignement et de formation pour les jeunes novices.
Quant aux villages du Bhoutan, ils se présentent souvent sous la forme de petits hameaux de 5 à 15 maisons. Celles-ci sont disposées de façon à réduire les influences sévères du climat. Groupées, elles s’offrent ainsi une protection mutuelle contre le vent et le froid. Sur des fondations en pierres, les maçons élèvent des murs d’argile ou de glaise utilisant un système de colombages sur les façades orientées au sud.
La partie supérieure des fenêtres se termine par un arc trilobé découpé dans le madrier. Dans les campagnes bhoutanaises, les vitres restent encore une exception. En règle générale, des volets intérieurs en bois, coulissants, protègent des intempéries les habitants du lieu.
POPULATION La population compte 730 000 habitants fin 2011 dont 95.000 habitent la région de Thimphu. Coincés entre 2 géants, les Bhoutanais forment une petite population au milieu de 1,5 milliard de Chinois et 1,3 milliard d’Indiens. Le pays est une véritable mosaïque de groupes ethniques.
FETES & FESTIVALS De nombreuses fêtes, religieuses, pour la plus part,ont lieu tout au long de l’année. Nous essayons chaque année de vous faire profiter des grands festivals, tels que Paro ou Thimphu, mais aussi de petits festivals plus authentiques dans des villages ou hameaux reculés…
CLIMAT Rappel : la météo est un paramètre imprévisible, il convient donc de se préparer au mieux en cas de conditions climatiques exceptionnelles et difficiles. Pour la majorité des régions Bhoutanaises, le printemps et l’automne sont les périodes privilégiées pour le trekking.
De fin février à fin avril, les rhododendrons en fleurs composent un feu d’artifice floral. C’est une période chaude en moyenne altitude. Généralement, le temps est clair le matin, les nuages bourgeonnent sur les hauts sommets l’après-midi et donnent parfois des orages. La mousson dure de juin à septembre.
L’automne, d’octobre à décembre, est la saison la plus claire. Il fait froid la nuit sur les treks de haute altitude. L’hiver la neige bloque les cols en haute altitude. Le temps est beau et froid. Seuls les voyages de « découverte » nous permettent de parcourir le Bhoutan à cette période.
Le sud en express Trois à huit semaines / de Mumbai à Chennai
De Mumbai, atteignez Aurangabad, au nord-est, pour rejoindre les grottes d’Ellora et d’Ajanta. Allez voir le centre de méditation, Osho de Pune pour méditer et jouer au “zennis” (tennis zen), avant de gagner Bijapur, où vous admirerez le Golgumbaz, et Hampi, la capitale du royaume de Vijayanagar.
Poursuivez ensuite jusqu’à Bengaluru (Bangalore), pôle majeur de l’industrie technologique. De là, ne manquez pas Sravanabelagola, les temples de Belur et de Halebid. Après Mysore et le palais du maharaja, partez respirer l’air des Ghats occidentaux : grimpez jusqu’à Ooty (Udhagamandalam) et visitez le parc national de Mudumalai. Prenez le train miniature pour rejoindre Mettupalayam et Kochi (Cochin). Gagnez ensuite la réserve naturelle de Periyar pour observer les animaux sauvages, puis Madurai, où vous attend le remarquable temple Sri Meenakshi. Montez enfin dans le train pour Chennai (Madras).
Ce circuit reliant Mumbai à Chennai comprend le meilleur de la vie urbaine de l’Inde du Sud et les villes abritant des temples majeurs, sans oublier des sites de randonnée et de découverte de la nature. On peut en parcourir les étapes principales en trois semaines, mais il faut compter quelques semaines supplémentaires pour couvrir les 3 500 km du parcours total.
Tout le sud Deux mois / de Mumbai à Hyderabad, Mumbai l’exubérante capitale du Maharastra, constitue un splendide tremplin pour explorer le sud de l’Inde. Veillez cependant à éviter la période moite de la mousson – c’est d’octobre à février que le ciel est le plus lumineux.
Profitez de l’atmosphère cosmopolite de Mumbai, siège de Bollywood, avec ses boutiques, ses restaurants et ses bars, avant de rejoindre, au nord-est, Ajanta et Ellora, qui recèlent de remarquables grottes bouddhiques, hindoues et jaïnes. Rendez-vous ensuite à Goa pour lézarder sur l’une des plages ourlées de palmiers. Plongez ensuite dans l’histoire en découvrant les temples en ruine et les énormes pierres rondes du mystérieux village de Hampi.
Bengaluru (Bangalore) possède de nombreux bars branchés, tandis que Mysore, noyé sous les effluves d’encens, abrite un opulent palais de maharaja. Partez ensuite pour le Kerala tropical, avec une halte dans la ville historique de Kochi (Cochin), pour assister à un spectacle de kathakali. Là, une croisière sur les backwaters alanguis au départ d’Alappuzha (Alleppey) et un bain dans les eaux chaudes des environs de Varkala s’imposent.
Pour changer de rythme, depuis Varkala, mettez le cap au nord-est sur la réserve naturelle de Periyar, où vous pourrez observer des éléphants sauvages avant d’admirer les temples raffinés de Madurai. Faites un saut à Trichy et à Thanjavur, puis une pause à Puducherry (Pondichéry), accueillante ville côtière qui conserve son atmosphère d’ancien comptoir français. D’autres spécialités culinaires vous attendent à Chennai, capitale anarchique du Tamil Nadu. Enfin, prenez le large vers le nord pour admirer les vestiges moghols de Hyderabad.
Échantillon représentatif de l’Inde du Sud, cet itinéraire visite des plages sublimes, des temples rupestres fascinants, des réserves naturelles dans la jungle luxuriante, un palais de maharaja et des villes parmi les plus flamboyantes d’Inde du Sud. Deux semaines de plus permettent d’adopter un rythme plus tranquille.
Plages et temples Deux-trois mois / de Mumbai à Chennai : Ce circuit reliant Mumbai à Chennai englobe certains des temples et des plages les plus sublimes d’Inde du Sud. Ceux qui le peuvent, pourront prolonger le plaisir par un séjour dans les îles Andaman.
Commencez par Mumbai et Chowpatty Beach, au bord de la mer d’Oman, en dégustant une assiette de bhelpuri, et poursuivez par une visite des superbes temples rupestres d’Elephanta Island, avant de prendre le train à destination de Goa. Que vous aimiez la tranquillité ou la fête, ce véritable paradis balnéaire vous comblera. Toujours sur la côte, la ville sacrée de Gokarna revêt un charme plus discret. Dans l’intérieur des terres, vous pourrez visiter les temples en ruine de Vijayanagar, dans le curieux paysage de Hampi jonché de rochers, ainsi que les temples hoysala de Belur et de Halebid.
Traversez ensuite les villes côtières de Mangalore et de Kochi (Cochin) pour rallier le littoral planté de palmiers du Kerala et vous laisser aller au farniente sur les plages de Varkala et de Kovalam. Puis le train vous conduira à Madurai, au nord-est, dont le temple Sri Meenakshi suscite une admiration respectueuse. Continuez vers le nord via les villes historiques de Trichy, de Thanjavur et de Chidambaram et arrêtez-vous au passage dans l’ancienne colonie française, Puducherry (Pondichéry).
En continuant vers le nord, faites un détour dans l’intérieur des terres par le fascinant temple d’Arunachaleswar, à Tiruvannamalai, et suivez la côte qui mène à Mamallapuram, site du temple du Rivage et de sculptures sur pierre. Le circuit s’achève par une paisible promenade le long la plage de Marina Beach, à Chennai.
Ce périple de Mumbai à Chennai combine les plus beaux temples et plages de la région, mêlant ainsi détente et spiritualité. Accordez-vous, si possible, un mois supplémentaire pour tirer le meilleur de l’expérience.
DES SENTIERS BATTUS (L’AIR DES COLLINES – Trois à six semaines / de Mumbai à la réserve naturelle de Periyar) Cet itinéraire choisit de quitter les villes côtières pour sillonner les parcs nationaux et les routes de montagne des Ghats occidentaux.
À Mumbai, prenez le train miniature qui conduit à Matheran. Cette station climatique pittoresque jouit d’un calme absolu du fait de l’absence de tout véhicule. Redescendez dans la vallée par Lonavla et Pune, puis grimpez à Mahabaleshwar, très apprécié des Indiens et réputée pour ses cultures de fraises et de baies. La route qui mène à Madikeri (Mercara), dans le Kodagu (Coorg), traverse des plantations de café parfumées et invite à faire de belles randonnées. Rejoignez ensuite Mysore, à l’est, et repartez à l’assaut des hauteurs, ou plus précisément de la réserve de biosphère de Nilgiri, constituée de quatre parcs nationaux voisins : Bandipur et Nagarhole au Karnataka, Mudumalai au Tamil Nadu et Wayanad au Kerala. Randonnées et camping vous conduiront au coeur d’une nature exceptionnelle. Depuis Mudumalai, on rejoint facilement Ooty (Udhagamandalam), station d’altitude dans un magnifique écrin de verdure. Rejoignez éventuellement Coimbatore en traversant les collines de Palani pour vous relaxer un peu à Kodaikanal (Kodai), beaucoup plus calme qu’Ooty. Empruntez ensuite un bus à destination de Kochi et arrêtez-vous à Munnar, où les plantations de thé s’accrochent à perte de vue, à flanc de montagne. Enfin, à 70 km au sud, la réserve naturelle de Periyar promet de superbes randonnées dans la jungle et croisières sur les lacs.
Parcs nationaux, forêts et stations climatiques réservent à leurs visiteurs fraîcheur et paysages verdoyants, loin des côtes et des plaines. Ce périple de 1 500 km traverse les plus belles et les plus hautes villes du Sud et de magnifiques zones préservées. Trois semaines suffisent, mais vous prendrez votre temps avec une semaine de plus.
Les sites classés – Quatre à six semaines / de Mumbai à Thanjavur, L’Inde compte près de trente sites inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Dans le Sud, il s’agit en grande partie de monuments anciens ou de temples.
À Mumbai, la gare ferroviaire principale Chhatrapati Shivaji, plus connue sous le nom de Victoria Terminus, possède une architecture originale inspirée du gothique vénitien. Elephanta Island, au large de la ville, abrite des temples rupestres dédiés à Shiva. Les hauts lieux historiques du Maharashtra comprennent indéniablement les temples rupestres d’Ellora, réalisés sur cinq siècles par des moines bouddhistes, hindous et jaïns, ainsi que les grottes et les fresques bouddhiques d’Ajanta, plus anciennes encore.
Ne manquez sous aucun prétexte les églises et les couvents de l’ancienne capitale de Goa, Velha Goa (Old Goa) : la basilique du Bom Jesus, la cathédrale Sainte-Catherine et l’église et le couvent Saint-Françoisd’Assise. Arrêtez-vous à Hampi, tant pour son atmosphère pittoresque que pour ses temples extraordinaires datant du royaume hindou de Vijayanagar. Au nord, les temples de Pattadakal sont certes moins célèbres, mais le temple de Virupaksha, orné de superbes colonnes sculptées illustrant des scènes des grandes épopées hindoues, mérite le coup d’oeil. À Mamallapuram, le temple du Rivage et les Cinq Ratha figurent parmi un ensemble de monuments édifiés sous la dynastie des Pallava. Thanjavur est pour sa part indissociable du temple de Brihadishwara.
Les sites classés au patrimoine mondial de l’Unesco en Inde du Sud incluent de magnifiques grottes sculptées, des églises, des temples anciens et même une gare ferroviaire. Un mois suffit, mais deux semaines de plus rendent le parcours plus appréciable.
D’île en île – Deux à quatre semaines Amateurs de plages désertes, de snorkeling et de plongée sous-marine, les îles Andaman devraient vous combler. Situé à 1 000 km au large des côtes, dans le golfe du Bengale, l’archipel est accessible en bateau ou en avion depuis Chennai ou Kolkata (Calcutta). En partant de Chennai, vous débarquerez dans la capitale, Port Blair, une ville animée sans véritable cachet, mais qui garde encore la marque de son passé colonial. Après une visite au Cellular Jail National Memorial de Port Blair et à Ross Island, prenez le ferry pour Havelock Island, où vous pourrez vous adonner à la plongée, au snorkeling et à la pêche.
Pour vous reposer, optez plutôt pour Neil Island. Depuis Havelock, des ferries rallient Rangat et font parfois halte à Long Island. De Rangat, un bus traverse toute l’île jusqu’à Mayabunder, où des bateaux desservent la minuscule Avis Island. Depuis Mayabunder, gagnez Diglipur, à l’extrémité de North Andaman (ou effectuez la traversée de nuit, depuis Port Blair). Selon vos envies, vous pourrez escalader le pic Saddle ou lézarder sur des plages isolées. De retour à Port Blair, louez une moto ou prenez un bus pour rejoindre Wandoor, point de départ des excursions au parc national marin Mahatma-Gandhi et sur les îles Jolly Buoy et Red Skin.
Le voyage dans les îles Andaman, dotées de plages sans pareil aux eaux turquoise, est un véritable enchantement, surtout pour qui pratique la plongée ou le snorkeling. Cet itinéraire couvre de 800 à 1 000 km, sur terre et en mer. Réalisable en deux semaines, votre séjour ne pourra pas dépasser trente jours, durée maximale des permis accordés pour visiter les îles.
Voyages Thématiques (Temples et pèlerinages) La religiosité qui émane de l’Inde du Sud ne manquera pas de vous marquer durablement. Pour en apprécier les splendeurs, pourquoi ne pas emprunter cet itinéraire sur les pas des pèlerins hindous et des Occidentaux en quête de spiritualité. Privilégiez le Tamil Nadu : Kanchipuram, Tiruvannamalai, Chidambaram, Kumbakonam, Thanjavur, Trichy et les temples de Rock Fort et de Sri Ranganathaswami, Madurai pour le temple de Sri Meenakshi, Rameswaram , haut lieu de l’hindouisme, et Kanyakumari, où les pèlerins se pressent en masse pour admirer le temple de Kumari Amman et assister au coucher ou au lever du soleil à la pointe du sous-continent.
Dans l’Andhra Pradesh, le temple de Venkateshwara de Tirumala ne reçoit pas moins de 100 000 pèlerins par jour. Au Karnataka, Sravanabelagola est un centre important de pèlerinage jaïn, organisé autour de la statue de Gomateshvara (Bahubali), perchée sur une colline. Outre ses plages paradisiaques, Gokarna figure parmi les lieux les plus sacrés pour les hindous, qui honorent Shiva dans le temple de Mahabaleshwar. Ville sainte du Maharashtra, Nasik accueille tous les douze ans un immense rassemblement festif, le Kumbh Mela.
D’un Ashram à L’autre Si vous recherchez les nourritures spirituelles, l’Inde du Sud devrait vous permettre d’atteindre l’état contemplatif pour le restant de vos jours. Pour en savoir plus sur les ashrams. À Pune, l’Osho Meditation Resort, l’ashram de feu controversé Bhagwan Rajneesh, attire de longue date les voyageurs du monde entier. Les adeptes de la méditation bouddhique peuvent suivre les cours organisés par la Vipassana International Academy, à Igatpuri. Le paisible ashram de Sevagram fut créé par le Mahatma Gandhi en 1933. À Puttaparthi, Prasanthi Nilayam est l’ashram de Sri Sathya Sai Baba. L’ashram de Sri Ramana de Tiruvannamalai reçoit les disciples de Sri Ramana Maharishi. Puducherry (Pondichéry) est réputée pour l’ashram de Sri Aurobindo, fondé par une Française, surnommée “la Mère”. La curiosité devrait vous pousser jusqu’à Auroville, où, depuis 1968, une communauté internationale poursuit des expérimentations pour fonder les bases d’une société idéale. Peu connu, le centre de yoga Isha, à Poondi, propose retraite et pèlerinage. Enfin, dans le Kerala, près de Kollam, un bateau peut vous conduire à la Matha Amrithanandamayi Mission, l’ashram de Matha Amrithanandamayi, surnommée “la mère qui étreint”, dont le message spirituel passe par de fraternelles étreintes à ses adeptes.
De Fête en Fête Les fêtes indiennes constituent une expérience unique, à condition d’être au bon endroit, au bon moment. Célébré dans toute l’Inde du Sud, Ganesh Chaturthi (août/sept) revêt une importance particulière à Mumbai et à Pune. Le festival de musique et de danse d’Ellora (déc/jan) se déroule au sein du temple de Kailasa. Goa célèbre, entre autres fêtes spectaculaires, la fête de Saint-François-Xavier (3-10 déc).
Mysore offre un superbe cadre à l’une des fêtes les plus importantes, Dussehra (sept/oct). Vasantahabba (fév ) réunit des spectacles de musique et de danse indiennes traditionnelles ou contemporaines. Thrissur Pooram (avril/mai) donne à voir des processions d’éléphants impressionnantes, tandis qu’Alappuzha (Alleppey) accueille l’inimitable trophée Nehru des bateaux-serpents (août). Au Tamil Nadu, citons le festival de danse de Mamallapuram (déc-jan) et le Festival international de yoga (jan), à Pondichéry. À Tirumala, la fête de Brahmotsavam (sept/oct) dure neuf jours. La fête du Deccan (fév), à Hyderabad, rend hommage à la culture du Deccan et comporte de la danse et de la musique traditionnelles. Plages de rêve et Back waters Les adorateurs du soleil seront comblés par les superbes plages qui bordent la côte occidentale de l’Inde du Sud, où les touristes affluent depuis des décennies. Elles ne lasseront pas les amateurs de farniente, surtout si l’on y ajoute une croisière sur les canaux du Kerala.
À Mumbai, goûtez à l’ambiance festive et pittoresque qui règne sur la plage de Chowpatty le soir. Prenez ensuite la direction de Goa et de ses plages paradisiaques. Après avoir parcouru Panaji (Panjim), l’actuelle capitale, et les vestiges de Velha Goa (Old Goa), l’ancienne capitale portugaise, choisissez une plage qui vous inspire pour un bain de soleil sur le sable. Prenez le train jusqu’à Karwar afin de découvrir Gokarna, une petite ville de pèlerinage poussiéreuse avec de jolies plages, nichées dans des criques, fréquentées par des adeptes de la fête. De là, poussez jusqu’à Jog Falls si vous voyagez durant la mousson. Après ces impressionnantes cascades, vous aborderez l’étroite côte du Kerala. Traversez Kozhikode (Calicut) et faites halte à Fort-Cochin, perché sur une ravissante île, accessible depuis Ernakulam. À Alappuzha (Alleppey), vous pourrez organiser une croisière en house-boat dans les backwaters ou une excursion d’une journée en bateau jusqu’à Kollam (Quilon). Non loin au sud, Varkala présente des falaises et des plages spectaculaires. La dernière étape se situe à Kovalam, près de la pointe méridionale de l’Inde, qui possède de petites plages en croissant idéales pour s’adonner au farniente.
Il semblerait que l’argent est ce qui rend possible chaque chose. Sans elle, vous ne pouvez pas faire énormément de choses, comme les voyages à l’étranger. Si vous avez l’intention de voyager en Inde, assurez-vous que vous avez assez d’argent pour financer vos frais de voyage. il est plus facile et abordable de voyager en Inde avec l’aide des nombreuses agences de voyage. elles ont connu les voyagistes, elles peuvent vous aider dans votre voyage. Si vous essayez de vérifier les différentes agences de voyages en Inde, vous pouvez sûrement trouver un voyage organisé et approprié qui est rentable. L’Internet est le meilleur moyen de trouver une bonne agence. En effectuant un peu de recherche, vous pouvez déterminer le meilleur forfait pour la offre sur le marché.
Auparavant, vous devez connaître vos besoins et les lieux que vous souhaitez visiter. De cette façon, il sera plus facile de choisir un forfait qui est abordable et qui répond à tous vos besoins de voyage. Voyager n’est pas que coûteux, surtout si vous savez comment regarder des forfaits vacances abordables. L’Inde est un pays complexe et très ancien. Si vous voulez être surpris par la ferveur magique et intemporel, l’Inde est le meilleur endroit que vous pouvez visiter. Il y a 5000 ans, le pays était témoin de la plus grande des civilisations. En se rendant en Inde, vous pourrez profiter de visites alléchantes et passionnantes.
Les différentes régions de l’Inde sont uniques. Si vous prévoyez de rester en Inde pendant une courte période, vous devez choisir ce qui est intéressant à visiter, il y a tellement de choses. Vous voyez, vous pouvez trouver des monuments majestueux en Inde et l’un d’entre eux est célèbre partout dans le monde : le Taj Mahal. Mis à part cela, vous pouvez partir en randonnée dans l’Himalaya, des randonnée des forêts denses, faire des promenades idylliques ou visiter la faune passionnante, rejoignez des safaris, pratiquer des sports d’aventure, sillonnez les rivières majestueuses éternelles, nager dans les plages de sable doré avec des vagues et marchez sur les sables scintillants, voyagez dans des déserts ardents, comme en témoigne des festivals colorés et des foires. Découvrez une hospitalité chaleureuse des habitants en Inde. En choisissant l’agence de voyages à droite, vous pouvez joindre des excursions qui vous amène à des villes comme Agra, Delhi, Jodhpur ou encore Jaipur.
Vous pouvez aussi voyager vers le nord l’Inde pour visiter d’autres endroits pittoresques. Kerala et Goa sont des lieux passionnants à visiter. Vérifiez si le voyage que vous choisissez vous amène à ces endroits. Donnez-vous suffisamment de temps pour choisir un voyage organisé qui peut répondre à tous vos besoins de voyage. Souvent, les réservations de pointe peuvent devenir très coûteux. Planifiez votre voyage à l’avance, disons quelques mois avant votre départ. Cela vous donnera le temps de préparer vos affaires, de prendre une assurance voyage, de préparer votre budget de voyage, et autres questions importantes. Si vous connaissez la façon de planifier votre voyage en Inde, la totalité du voyage vous sera bien moins coûteuse.
Mais bien sûr, vous avez encore besoin de dépenser une certaine somme d’argent. Tout ce que vous devez faire maintenant est de prendre les mesures nécessaires de coûts efficaces pour réduire les coûts de déplacement. Maintenant, vous n’avez pas à vous soucier des frais de voyage vers l’Inde parce que vous savez ce que vous avez à faire. Laissez-vous guider par cet article et vous trouverez sûrement un voyage organisé convenable et abordable. Votre voyage en Inde peut être très excitant et mémorable. Profitez de votre voyage alors que vous êtes en Inde.
J’ai toujours été passionné par les voyages et par la découverte de nouvelles cultures. Avec des amis nous avons décidés de partir en Inde et d’explorer ce pays aux soi-disant multiples facettes. Dès notre arrivée à l’aéroport les panneaux « Incredible India » nous ont donné envie de découvrir le pays.
Delhi-udaipur en train Udaipur- Jain Temple – Jodhpur en taxi Jodhupr- Jaisalmer en taxi Jaisalmer – Jaipur en train Jaipur Agraa en train Agraa-Delhi en voiture
On a d’abord posé nos sacs à dos dans la capitale, à New Delhi. On a entendu dire tellement de choses sur cette ville qu’on a voulu voir de nos propres yeux ce qu’il en était…
Delhi est une très grande ville, bruyante, toujours en mouvement, et tellement passionnante.
Il nous aura fallu trois jours pour découvrir les principaux monuments comme.
L’INDIA GATE, lieu de rassemblement où on s’assoit dans l’herbe en buvant du Chai, thé aux épices indiennes – véritable plaisir !
La résidence du président,
La magnifique architecture du Lotus Temple,
ou encore l’agitation du Old Delhi qui mérite véritablement un détour.
Puis nous avons quitté la capitale, et après quelques heures de train nous sommes arrivés à UDAIPUR, la Venise de l’Orient. Ce voyage en train fut une expérience éprouvante mais à faire au moins une fois dans sa vie !
Udaipur construite autour des lacs et de l’ancienne résidence d’été du Maharadja, est devenue aujourd’hui un hôtel de charme, LE LAKE PALACE, qui a servi de lieu de tournage pour un vieux film de James Bond. Le magnifique palais de la ville est à ne manquer sous aucun prétexte ! Nous avons eu la chance de pouvoir passer deux jours dans cette ville, dans un hôtel à 8 euros la nuit, avec vue sur le lac et son palace !
Nous avons continuer notre aventure en direction de Jodhpur, la ville bleue. Sur la route, le taxi nous a arrêté au TEMPLE DE JAIN, à l’architecture unique ; c’est un des plus grands temples Jain du monde.
Puis nous sommes allés voir la seconde plus grande muraille du monde au fort de Kumbhalgar où de nombreuses agences proposent de voir les tigres du Bengale si le temps le permet ! mais pour nous un épais brouillard s’est invité et nous n’avons pas eu la chance de profiter de cet endroit…
Et quelques heures plus tard, nous voilà enfin arrivés à Jodhpur. Nous nous sommes installés dans un hôtel très bon marché, avec vue sur un fort, perché en haut d’une colline et que nous avons pu visiter le lendemain. Nous sommes monté à pied, la vue en arrivant vaut tous les détours du monde !!!!!!!! Nous sommes restés plusieurs heures à contempler cette ville aux maisons bleues, en mangeant des sandwich de rue. Le lendemain nous sommes allés au bazard de Sardar, très animé et nous avons visité le fabuleux palais de JASWANT THADA.
Nous avons continué notre voyage en direction de JAISALMER.
Dès notre arrivée, nous nous sommes sentis comme des « Marahaja ». Nous avons dormi dans le désert, sous les étoiles ; nous sommes montés à dos de chameaux et d’éléphants; nous avons aussi négocié avec des tailleurs, des conducteurs de pousse-pousse et des commerçants. Nous avons eu la chance de pouvoir participer à un festival de musique et de danse traditionnelles indiennes. Dans cette ville dorée, nous avons aussi visité un fort et de nombreux temples et palais.
Nous avons passé 4 jours dans cette ville. Les deux derniers jours nous avons loué un scooter pour quelques euros et nous sommes partis dans le désert visiter des villages et rencontrer les habitants pour une expérience hyper enrichissante et qui restera gravée à jamais dans nos mémoires.
Au soir du 4ème jour, nous avons pris le train en direction de Jaipur, la ville rose ! Cette ville extraordinaire avec ses quatre grands sites :
le palais des vents (Hawa Mahal),
le Jantar Mantar, le site d’observation astronomique,
le city palace,
le fort d’Amer.
Où nous avons pu faire des achats d’épices, de bijoux et de souvenirs. Les chameaux et les éléphants très présents, circulent et font le charme de cette ville !
Après avoir passé 3 jours dans cette ville, nous avons continué notre voyage en train vers Agraa, la dernière étape de notre voyage. Ce train en Inde, toujours aussi imprévu avec son agitation et notre sensation d’être toujours regardé…………
Dès mon arrivée à Agraa, nous avons pris un Rickshaw pour aller au TAJ MAHAL. Il n’y a pas de mot pour décrire ce monument plus qu’exceptionnel…. Plus on avance et plus on est sous le choc, sous l’extase ! Puis nous nous sommes rendus au fort de la ville, riche en histoire et d’où la nouvelle perspective du Taj Mahal, toujours aussi imposant, nous ravie de plus belle!
Le soir, un taxi nous a ramenés à l’hôtel.
Nous avons pris l’avion du retour le lendemain avec la ferme intention de revenir en Inde pour y découvrir encore et encore des splendeurs inégalées.
Pays de bouddhisme, de légendes et de démesure, l’Himalaya, «demeure des neiges» regroupe une multitude de peuples et de cultures. Entre l’Inde hindouiste et le Tibet bouddhiste, l’Himalaya a su tirer de sa position géographique, son originalité et sa quiétude. Le petit état autonome indien du Sikkim est connu pour être le dernier Shangri-La (paradis) sur terre avec ses Gompas au milieu d’immenses forêts de rhododendrons. A Paro, au Bhoutan, les danses rituelles des moines, « tshechu s», attirent chaque année la population des vallées et les nombreux dzongs témoignent de la grande richesse du « Pays du Dragon ». Chacun, revêtu de ses plus beaux atours, vient partager des moments d’intense spiritualité, qui célèbrent les victoires de l’enseignement du Bouddha sur les forces obscures.
Quelques points forts :
• Vols directs d’Air France sur Delhi
• Trajets en véhicules 4×4 au Sikkim
• Deux journées complètes à Paro dans le cadre du festival
Jour 1. Envol dans la matinée pour Delhi sur compagnie régulière. Repas à bord. Arrivée dans la soirée. Transfert à l’hôtel. Nuit à Delhi.
Jour 2. Vol Delhi / Bagdogra, puis route pour Darjeeling (Altitude 2134 mètres – Etape de 95 km), Dans la matinée, nous nous envolerons à destination de Bagdogra, dans la région du Bengale Occidental. Déjeuner au restaurant à l’arrivée. En route pour Darjeeling, nous traverserons de très beaux paysages avec de nombreuses plantations de thé. Découverte par des officiers britanniques au début du XIXe siècle, la région devint rapidement une station d’altitude (donc de fraîcheur) pour les lords anglais. Dîner. Nuit à Darjeeling.
JOUR 3. Darjeeling (Altitude 2134 mètres) Le matin, nous visiterons l’une des plantations et manufactures de thé qui ont fait la réputation du Darjeeling. Désireux de briser le monopole des Chinois sur le commerce du thé, les Anglais plantèrent des théiers de l’Assam et de la province chinoise du Yunnan. La qualité des plants, du climat et de la terre ont fait du «Darjeeling» l’un des meilleurs crus. En fin de matinée, une courte marche nous mènera au monastère de Bhutia Basti datant du XIXe siècle. Déjeuner en cours de visite.
L’après-midi, visite du Himalayan Mountaineering Institute, musée regroupant de magnifiques photos sur les différentes expéditions qui eurent lieu dans l’Himalaya.
Nous poursuivrons avec la visite du parc zoologique qui abrite des tigres de Sibérie, des pandas, des ours, etc… Dîner. Nuit à Darjeeling.
JOUR 4. Darjeeling, Pelling, Pemayangtse (Altitude 2085 mètres – Etape de 75 km) Le matin, départ pour Pelling.
Longtemps sous protectorat indien, le Sikkim ne devint un état à part entière qu’en 1975. Son isolement en a fait l’un des derniers Shangri-La (paradis) himalayens. Bien qu’introduit par des lamas tibétains il y a plus de cinq cents ans, le bouddhisme est aujourd’hui la religion officielle de ce petit état indien autonome. A l’arrivée, déjeuner à l’hôtel. L’après-midi, nous visiterons le célèbre gompa de Pemayangtse « lotus sublime et parfait ». Nous y admirerons les fenêtres et portes, toutes ornées de belles peintures tibétaines. Nous évoquerons l’histoire de cet important gompa fondé au début du XVIIIe siècle.
Si le temps le permet, nous nous rendrons au monastère de Sanga Cholling, l’un des plus anciens du Sikkim datant de la fin du XVIIe siècle. Dîner. Nuit à Pemayangtse.
JOUR 5. Pemayangtse, Gangtok (Altitude 1700 mètres – Etape de 130 km) Départ le matin, pour une excursion au magnifique lac Khecheopalri, vénéré par les moines bouddhistes de la région. Nous observerons la particularité de ce lac de montagne entouré de forêts : l’absence de feuilles à sa surface. Selon la légende, des canards ramasseraient les feuilles dès que celles-ci toucheraient la surface de l’eau. Déjeuner en cours de visite.
Route pour Gangtok. Arrivée en fin de journée. Dîner. Nuit à Gangtok.
JOUR 6. Gangtok, Phodong, Labrang, Gangtok Notre matinée sera consacrée à la visite des monastères aux environs de la capitale du Sikkim. Nous ferons route vers la région peu visitée du Nord. Nous y verrons le Gompa de Phodong datant du milieu du XVIIIe siècle. Tout en rencontrant la petite communauté bouddhiste du Gompa, nous évoquerons la vie monastique.
Après avoir traversé le village de Phodong, nous emprunterons un sentier pour rejoindre le monastère de Labrang. Edifié en 1844 sur ordre de Nyingmapa, ce Gompa comporte de très belles salles de prière en bois avec de nombreuses peintures. Déjeuner sous forme de pique-nique en cours de visite.
De retour à Gangtok, nous évoquerons la culture tibétaine et l’importance du bouddhisme dans la région lors de la visite de l’Institut de Tibétologie de Namgyal. Il abrite une importante bibliothèque bouddhique et des Tangkas (peintures) tibétains. Dîner. Nuit à Gangtok.
JOUR 7. Gangtok, Rumtek, Kalimpong (Altitude 1250 mètres – Etape de 105 km) Avant de quitter les vallées de l’Est du Sikkim, nous visiterons le monastère de Rumtek, siège de Gyalwa, chef de la secte Kagyu-pa du bouddhisme tibétain. Bien que récent, le monastère nous offre, par sa décoration, un bel exemple d’art religieux tibétain. Déjeuner en cours de visite.
En début d’après-midi, nous quitterons l’Etat du Sikkim pour rejoindre celui du Bengale Occidental. Nous ferons étape à Kalimpong, autre ville dédiée à la culture du thé. Dîner. Nuit à Kalimpong.
JOUR 8. Kalimpong, Phuentsholing (Altitude 300 mètres – Etape de 180 km) Ce matin, nous visiterons l’ancien monastère sikkimais : le gompa Thongsa ainsi que le gompa Zong Dog Palri Fo-Brang célèbre pour sa magnifique salle de prière. Déjeuner en cours de visite.
Puis nous ferons route vers le Sud en direction de la ville frontalière avec le Bhoutan : Jaigon. En traversant la Porte de l’Inde à l’architecture bhoutanaise qui marque la frontière avec le Bhoutan, nous passerons dans un autre univers où les codes et les modes de vie diffèrent totalement. Dîner. Nuit à Phuentsholing.
JOUR 9. Phuentsholing, Timphu (Altitude 2400 mètres – Etape de 180 km) Aujourd’hui, route vers le Nord. Peu après Rinchending, nous marquerons un arrêt à Karbandi où se dresse un monastère construit à la fin des années 60.
Ensuite, tout en continuant notre route vers la capitale bhoutanaise, nous nous approcherons de nouveau des contreforts himalayens.
Déjeuner en cours de route. Nous verrons de loin le Dobji Dzong qui nous offrira une magnifique vue de la vallée de Haa. Selon certains historiens spécialistes du Bhoutan, ce dzong pourrait être l’un des premiers modèles de monastère à l’architecture typiquement bhoutanaise. Dîner. Nuit à Timphu.
JOUR 10. Timphu (Altitude 2400 mètres) Le mémorial Chorten, chapelle commémorative dédiée au père du roi actuel, nous permettra d’entrevoir la richesse et la complexité de l’iconographie tantrique.
Sur une butte dominant la ville, le Changangkha Lhakhang, dont la silhouette austère témoigne de son ancienneté, conserve d’anciennes fresques, remontant probablement aux XIIIe et XIVe siècles.
Déjeuner en cours de visite. Véritable capitale politique et religieuse du pays, immense complexe dont les parties les plus anciennes datent du XVIIe siècle, le Tashichoedzong regroupe le siège du gouvernement, les ministères, l’assemblée nationale et la résidence d’été du chef religieux du pays. Temps libre pour flâner dans la grande rue de la ville. Dîner. Nuit à Thimphu.
JOUR 11. Timphu, Punakha (Altitude 1300 mètres – Etape de 80 km) Ce matin, route vers Wandiphodrang. Si le temps est clément, nous pourrons admirer quelques uns des sommets himalayens en franchissant le col de Dochu La (altitude 3140 mètres), avant de descendre dans la vallée de Punakha. Déjeuner à Wandiphodrang.
Plus haut dans la vallée, le dzong de Punakha, sis au confluent de deux torrents tel un vaisseau échoué, évoque, dans son cadre bucolique, la paix que viennent y rechercher les moines. Abritant les reliques du fondateur du pays, il fut, durant trois siècles, la capitale d’hiver du pays. Dîner. Nuit à Punakha.
JOUR 12. Punakha, Paro (Altitude 2200 mètres – Etape de 125 km) Avant d’atteindre Paro, nous ferons un arrêt au dzong de Simtokha, le plus ancien du pays. Admirablement conservé depuis le XVIIe siècle, c’est aujourd’hui un centre actif d’enseignement religieux. Le couloir de circumambulation du temple abrite un ensemble de chefs-d’oeuvre des sculpteurs bhoutanais, qui ont ici excellé dans le travail du métal et de l’ardoise. Déjeuner en cours de route. Dès notre arrivée à Paro, nous nous rendrons aux temples jumeaux du Kyichu Lhakhang, que la reine mère choisit pour lieu de retraite, à quelques kilomètres de la ville. Dîner. Nuit à Paro.
JOUR 13. Paro : le festival (Altitude 2200 mètres) Le matin, nous aurons l’occasion de voir les danses traditionnelles dans le cadre du Festival de Paro. Puis, nous visiterons le Rinpung Dzong, «la forteresse des joyaux amoncelés». Le porche de l’un de ses temples abrite de très beaux et très rares mandalas représentant la création du monde. Déjeuner en cours de visite.
L’après-midi, nous découvrirons les collections du musée national, présentées dans le Ta Dzong (fermé pendant le festival), ancienne tour de guet circulaire qui domine la vallée. Par la variété des sujets abordés, de la faune à la vie religieuse en passant par la vie domestique, cette visite nous offrira un excellent résumé de notre voyage. Dîner. Nuit à Paro.
JOUR 14. Paro : le festival (suite) Au lever du soleil (vers 4h ou 5h du matin), nous assisterons au Festival de Paro : le déroulé de la grande thanka de, Gourou Rimpoché devant laquelle les moines viennent faire leurs offrandes (sous réserve : il se peut que la date change en cours d’année).
Après le petit déjeuner, nous grimperons vers le plus fameux site du Bhoutan, le Taktsang Lhakhang, la « Tanière du Tigre » sur les traces du grand maître indien Gourou Rimpoché. Chevauchant une tigresse volante qui le déposa à flanc de falaise, Gourou Rimpoché vint ici méditer durant plusieurs mois et ses disciples y fondèrent un monastère dès le IXe siècle. Déjeuner en cours de visite.
Puis, nous rejoindrons le fond de la vallée de Paro jusqu’aux ruines du Drukyel Dzong qui verrouillait l’accès vers le Bhoutan sur la route venant du Tibet. Dîner. Nuit à Paro.
JOUR 15. Vol Paro / Delhi et départ vers Paris Le matin, transfert à l’aéroport de Paro et vol pour Delhi. Collation à bord.
Arrivée à Delhi en début d’après-midi. Notre voyage terminera par la découverte de Old Delhi. Nous verrons de l’extérieur le Fort Rouge, en entrant par la porte de Lahore, la grande mosquée ou Jama Masjid que nous visiterons, située en plein coeur du bazar du vieux Delhi. Achevée en 1658, c’est la plus grande mosquée de l’Inde pouvant accueillir jusqu’à 25 000 fidèles.
(Quelques chambres seront mises à disposition pour déposer les bagages et se rafraîchir). Dîner puis transfert à l’aéroport. Envol pour Paris sur compagnie régulière. Nuit à bord.
JOUR 16. Arrivée à Paris, Arrivée à Paris tôt le matin.
Y at-il une chose telle que le transport aérien pas cher en Inde, du Royaume-Uni? Eh bien, effectivement, il ya, mais seulement si vous savez comment en trouver un. Que vous soyez au Royaume-Uni ou dans tout autre pays, vous pouvez sûrement trouver un billet d’avion pas cher qui vous amène à l’Inde.
Lorsque vous êtes à la recherche des billets d’avion pas chers à destination de l’Inde, ne soyez pas dupes. Vous voyez, il ya une forte concurrence entre les compagnies aériennes existantes. Ils annonceront revendications même légèrement faux tout simplement pour attirer les voyageurs et si vous réservez votre vol avec eux, vous allez bientôt découvrir qu’ils ne peuvent pas vous donner ce que vous avez besoin en termes de transport aérien. Alors, que pouvez-vous faire pour éviter d’être dupe?
Tout d’abord, vous avez besoin de consulter la source la plus fiable, vous pouvez trouver en ligne. Essayez d’effectuer vos propres recherches sur les différents prix de billets d’avion pour l’Inde. Connexion Internet n’est pas un problème au Royaume-Uni de sorte que vous pouvez soit aller dans un cybercafé, votre bureau, ou même rester à la maison aussi longtemps que il ya une connexion internet. Connectez-vous au net et vous verrez qu’il ya une grande quantité d’informations que vous pouvez trouver sur les billets d’avion bon marché.
Voyager est assez cher, mais si vous désirez maximiser votre séjour en Inde, vous avez besoin d’économiser sur le billet d’avion. Assurez-vous que vous prévoyez mois avant votre départ pour l’Inde. Plusieurs semaines avant votre départ, vous devez réserver votre vol avec la compagnie aérienne à droite. Vous voyez, beaucoup de voyageurs sont également à la chasse aux billets à bas prix, donc vous devez les déjouer.
Alors que vous menez une recherche, n’oubliez pas de consulter sur Cathay Pacific, du Nord-Ouest, et Air India. Certains voyageurs affirment qu’ils offrons des billets d’pas cher. Comme mentionné plus haut, ne croient pas en ce que vous entendez. Vérifiez-les vous-même. Comparez leurs prix et comment ils tenir compte de leurs clients. De cette façon, vous pouvez découvrir par vous-même et vous pourrez profiter de votre vol de mieux.
Il ya beaucoup de sites Web que vous pouvez visiter. Il existe des sites fiables que vous pouvez compter sur, mais il ya aussi ceux qui veulent tout simplement pour tromper les clients comme vous. Méfiez-vous des escrocs en ligne, car il ya beaucoup d’entre eux.
Certaines personnes préfèrent laisser leurs réservations de vol avec les agents de voyages. Cela peut devenir très cher, mais si vous réservez votre voyage en Inde même, vous pouvez économiser beaucoup. Vous pouvez même faire sans les agents de voyages. Ils ne sont que des coûts supplémentaires. Si vous êtes habitués à être indépendante et tous, vous pouvez voyager en Inde sans l’aide de ces agents. Cela ne veut pas vous décourager ou quoi que ce soit. Mais puisque vous voulez réduire vos frais de voyage, cela peut être la meilleure alternative. Toutefois, pour les voyageurs qui le souhaitent et disposent de l’argent à dépenser pour les agences de voyage, aller de l’avant. Personne ne vous en empêche. Vous êtes l’un de ces chanceux là-bas qui ont de l’argent à dépenser et vous devriez être reconnaissant pour cela.
Pour réduire vos frais de voyage, assurez-vous que vous obtenez un voyage pas cher à l’air en Inde, du Royaume-Uni ou de n’importe où dans le monde, de cette façon, vous pouvez utiliser l’argent économisé pour financer vos dépenses d’autres pendant que vous êtes en Inde. Votre visite en Inde sera un de vos meilleurs qu’on ait jamais vu.
Ce temple reste l’un des témoignages principaux de la période faste de la dynastie Chola, qui régna sur la région de 850 à 1270 après JC. Thanjavur était alors la capitale de cet immense empire qui s’étendait à son apogée sur presque toute la péninsule ainsi que jusqu’aux actuels Sri Lanka, Malaisie et même sur une partie de l’Indonésie. Parmi les monarques qui se succédèrent pendant ces quatre siècles, l’empereur Râja Râja (985-1014) marqua tout particulièrement cette époque. C’est lui qui décida de la construction du temple de Brihadisvara, nommé également temple Râjarâjeshvaram précisément du nom de son auteur. Sept années furent nécessaires pour ériger cet ensemble, qui fut achevé en 1010.
Tanjavûr, orthographié parfois Thanjavûr (en tamoul தஞ்சாவூர் (tañcāvūr), également connu sous le nom de Tanjore, est une ville de l’État du Tamil Nadu en Inde. La ville se trouve sur la rive sud de la Kâverî, à quelque 400 km au sud de Chennai. Tanjavûr est également la ville principale du district de Tanjavûr. Autrefois ainsi que le fief de la dynastie Chola, elle est, plus tard, gouvernée par les nayaks des râjas du Vijayanâgara, puis marathes. Le nom de Tanjavûr provient de celui l’asura Tanjan qui, selon la légende locale, causait la dévastation dans la région et fut tué par Sri Anandavalli Amman et Sri Neelamegapperumal. La dernière volonté de Tanjan fut que la ville fut que la ville soit appelée d’après son nom, ce qui lui fut accordé.
Temple de Brihadesvara Tanjavûr est célèbre pour le temple de Brihadesvara construit par Rajaraja Chola, le premier râja qui bâtit un empire maritime. Ce temple de Brihadesvara est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le temple qui est enclos par deux murs d’enceinte est surmonté par une tour élevée. Parmi les autres bâtiments historiques de la ville, on trouve le fort de Vijayanagara, qui comprend un palais agrandi par le râja marathe Sarfojî et la bibliothèque Saraswathi Mahal, qui contient plus de 30 000 manuscrits européens et indiens écrits sur papier et feuille de palmier.
Tanjavûr est un des centres politiques, littéraires et religieux importants de l’Inde méridionale, particulièrement en ce qui concerne la musique carnatique, la ville a engendré de nombreux musiciens et danseurs classiques de Bharata Natyam. Elle est aussi connue pour son style de peinture appelé peinture de Tanjore et pour un instrument à percussion appelé le Thavil qui en est originaire.
L’histoire moderne de Tanjore commence avec sa conquête, en 1674, par les marathes commandé par Venkajî, le demi-frère de Shivâjî Bhonsla. Ses successeurs règnent comme râjas de Tanjore. Les Britanniques entrent en contact avec Tanjore pour la première fois lors de leur expédition de 1749destinée à restaurer sur son trône le râja déposé, une tentative infructueuse. Les râjas marathes tiennent Tanjore jusqu’en 1799. En octobre de cette année, le district est cédé à la Compagnie anglaise des Indes orientales en toute souveraineté par le râja Sharabhojî qui ne conserve que la ville elle-même et un peu de terre tout autour. À sa mort, en 1833, son fils Shivajî lui succède, lorsque ce dernier disparaît sans héritier en 1855, la dynastie s’éteint.
Du fait de sa fertilité, le district a été surnommé le jardin de l’Inde méridionale. Il est irrigué par un système complexe de barrages et de canaux utilisant les eaux des fleuves Kâverî et Coleroon et le sol est très productif. Le delta de la Kâverî occupe la plaine au nord du district, fortement cultivée, ponctuée par des plantations d’arbres de noix de coco. C’est une des régions le plus densément peuplées en Inde. Le riz y est la céréale reine. Tanjore est une terre de temples, bon nombre d’entre eux étant très anciens.
Le temple comporte plusieurs éléments disposés sur une vaste étendue, qui présente sanctuaires, salles et colonnades. L’édifice principal, le vimâna, est une tour de 66 mètres de haut comportant 13 étages et couronnée d’un bloc monolithique de 80 tonnes. Au sommet de cette tour fut posée au dernier jour de la construction la magnifique « coupole » en cuivre, signifiant que le temple était achevé et pouvait entrer en fonction, c’est-à-dire devenir lieu de culte.
Le temple est en effet dédié à Shiva ; nous ne sommes donc pas surpris de découvrir, un peu partout dans l’enceinte du bâtiment, des statues représentant le taureau Nandi, monture sacrée de la divinité. Ce qui sort en revanche de « l’ordinaire » des nombreux temples dédiés à Shiva, c’est la taille gigantesque de l’une de ces statues de Nandi : 6 mètres de long, 3 mètres de haut et 25 tonnes. Taillée dans un seul bloc de pierre, elle trône au coeur de l’immense cour du temple et constitue évidemment l’une des attractions majeures du lieu.
En parcourant les colonnades qui longent les murs d’enceinte, nous découvrons non seulement des lingam (représentation de la création, très fréquente dans les temples dédiés à Shiva : sculpture de forme phallique dressée souvent sur un « yoni », symbole de la vulve) ici au nombre de 250, mais également des peintures qui ornent ces murs. Elles représentent les divinités Vishnou et Shiva et constituent l’une des particularités de Thanjavur. Les spécialistes ne s’accordent pas sur la date d’origine exacte de ce style pictural, dit « de Tanjore ». Sa célébrité tient d’une technique utilisée très particulière que très peu de personnes pratiquent encore et toutefois uniquement par soucis de préservation culturelle.
En pénétrant dans le temple de Brihadisvara, nous nous attendions (car en seulement même dix jours passés en Inde nous en avons malheureusement déjà pris l’habitude) à payer un droit d’entrée « spécial touriste » c’est-à-dire 10 à 30 fois supérieur à celui destiné aux Indiens. Nous avons donc été bien surpris en constatant que l’entrée est gratuite et que seule une donation est, certes encouragée, mais par définition non obligatoire. C’est d’ailleurs un éléphant qui « gère ce droit d’entrée » inhabituel : il attrape avec sa trompe la pièce de monnaie qui lui est tendue et adresse en échange une sorte de « bénédiction » au donneur, en lui tapotant le dessus du crâne, toujours avec sa trompe. Difficile de savoir si les locaux prennent au sérieux cette pratique, toujours est-il que l’animal dressé porte des peintures vraisemblablement traditionnelles et que les Indiens ont trouvé là une façon adroite d’accumuler les dons…
En fait l’endroit ne nous a pas vraiment fait l’habituelle impression d’un site touristique. Il s’agit bel et bien d’un lieu de culte et c’est en retirant nos chaussures et en suivant les pas des fidèles que nous avons pénétré par exemple dans le sanctuaire principal (le vimâna), où se déroulaient de traditionnelles pratiques hindoues et dans lequel se dresse un gigantesque lingam (4 mètres de haut, 7 mètres de diamètre). Difficile de savoir quels sont les éventuels projets de conservation et/ou de rénovation en cours, d’ailleurs nous n’avons pas remarqué de sigles relatifs à l’Unesco ni au patrimoine mondial aux abords de l’enceinte. Nous avons toutefois constaté la présence de nombreux échafaudages ici et là, signe que l’édifice est bien loin d’être délaissé. Finalement, l’importance religieuse du temple est peut-être, outre son caractère historique, ce qui nous donne l’impression que ce site du patrimoine mondial n’a que peu de soucis à se faire en terme de conservation. Comment pourrions-nous imaginer qu’un peuple à la ferveur religieuse aussi évidente que les Indiens, laisse dépérir un tel monument…?
Quelques mots sur le Rajasthan et les villes visitées
Bien qu’on ait déjà visité le Rajasthan en janvier 2010, on a tenu à revisiter cette région d’autant plus qu’à partir de Doha, le vol ne dure que 3h30. On avait fait nos réservations d’hôtels via internet (Hostelworld).
Le Rajasthan situé au nord-ouest de l’Inde a pour capitale Jaipur. Cet état a été formé fin mars 1949 quand les anciens états princiers se sont fondus pour la création de l’Inde. Le Rajasthan est le fruit de multiples traditions historiques dont principalement celle des Rajputs. En superficie, cet état représente 10% du territoire indien mais sa population ne représente que 6% du peuple indien.
La population de cet état est à majorité hindoue (89%), le reste est repartie entre les musulmans (8%) et les sikhs et les jaïns. Le Rajasthan est formé de deux parties bien distinctes à savoir au nord-ouest, le désert du Thar bordant la frontière du Pakistan et au sud-est, la vallée fertile de la Chambal, plus peuplée et séparée du désert par la chaine des Aravalli. Les villes principales du Rajasthan sont Jaipur, Kota, Udaipur, Ajmer, Jodhpur, Bîkaner, Jaisalmer.
Jodhpur
C’est la deuxième ville du Rajasthan connue pour sa forteresse Mehrangarh, l’une des plus belles d’Inde et pour la couleur bleue des maisons de la vieille ville, couleur qui rappelle le visage de Krishna vénérée par les brahmanes qui étaient propriétaires de ces maisons. La forteresse a été édifiée au 15àme siècle par le fondateur de la ville, Rao Jodha qui donna son nom à la ville.
Jaisalmer
La ville vit le jour au 12ème siècle suite à la rencontre d’un prince rajpoute nomme Jaisal avec un ermite. Cette ville forteresse dont les remparts datent des 15ème et 16ème siècles, est située à l’extrémité du désert du Thar et est surnommée, la ville dorée du fait de la couleur de ses maisons bâties en pierre du désert.
On y trouve aussi de superbes havelis du 18 et 19ème siècles, construites par de riches Rajpoutes qui protégeaient les caravanes d’opium de l’époque et se faisaient rétribuer en retour… en quelque sorte, ce sont peut‐être les premiers narco-trafiquants.
Udaipur
Udaipur est située à 290 km au sud de Jodhpur. La ville date du 16ème siècle à l’époque de Udai Singh 2 qui créa la ville. Encore surnommée la ville blanche pour ses maisons blanchies à la chaux, cette ville est connue pour son « City Palace », le plus grand palais du Rajasthan. La ville est située en bordure du lac Pichola, ceinturée par les monts Avelli
Nous sommes arrivés 3h30 plus tard à Delhi, il était 5h (heure locale) car il y a +2h30 par rapport à Doha. On s’est reposé dans l’aéroport en attendant notre vol de 10h30 pour Jodhpur, le terminal 3 de Dehli qui n’existait pas en 2003, met à disposition des chaises longues pour se reposer…les pieds. On est arrivé à Jodhpur vers midi après 1h30 de vol.
On a pris un rickshaw à l’aéroport et 15 minutes plus tard, on posait nos valises à « Heaven Guesthouse », super bien située dans la vieille ville face à la forteresse, tenue par une famille jaïn fort sympathique. On est vite reparti en ville pour prendre nos repères et déjeuner au resto du Pal Haveli, cuisine indienne assez raffinée mais assez chère. On est ensuite monté à la forteresse pour en faire le tour et redescendre par la vieille ville… on en a pris plein les yeux. De retour à la guesthouse, on a rencontré trois filles belges qui démarraient leur séjour de 6 semaines en Inde.
C’est toujours hyper sympa de rencontrer des gens de toute nationalité et d’échanger…la causette ayant perdurée, on a pris le souper. Comme la fraicheur s’installait, on a redemandé une couverture supplémentaire, on ne sait jamais car Marie est un peu frileuse en vieillissant.
11 août Après une nuit fraiche et bruyante, on a émergé vers 8h et le temps de prendre le petit-déjeuner en terrasse, on était prêt pour la ballade vers 9h. Au programme de cette matinée, visite du joli temple en marbre de Jaswant Thada, proche du fort, suivi du tour de la forteresse de Mehrangarh pour les clichés du matin.
On est ensuite redescendu en ville, en direction de la tour de l’horloge, entourée du Sardar market hyper coloré et absolument fabuleux…c’est l’Inde que l’on avait imaginée. On a pris notre déjeuner au Jharokha, restaurant-terrasse de l’hôtel Haveli qui dispose aussi de jolies chambres face au fort et à prix modéré.
L’après‐midi a été consacrée à la visite complète de la forteresse, hyper imposante qui domine la ville entourée de ses maisons bleue en contrebas, symbole de Jodhpur. On est ensuite repassé par le marché avant de rentrer à la guesthouse pour prendre un peu de repos après cette journée de marche entrecoupée de courses en rickshaw. On est ressorti en soirée pour un souper au Jharokha …retour à la guesthouse et dodo car la journée de demain sera longue.
12 août Départ matinal à la guesthouse vers 6h pour prendre le bus pour Jaisalmer à 6h30, il faisait encore nuit et assez froid. Entre Jodhpur et Jaisalmer, le paysage est semi désertique avec quelques petits villages, une multitude de paons et quelques Gazelles. On est arrivé au terminal de Jaisalmer vers 11h où un rickshaw de l’hôtel Renuka nous attendait. On a déposé les valises 10 minutes plus tard au Renuka qui est juste à coté du Ratan Palace ou on était descendu en 2010.
Le quartier est reste inchangé, très calme par rapport à Jodhpur. Rien à redire sur la chambre avec la wifi gratuite. On a pris le déjeuner au Mandir Palace hôtel, proche du Renuka et ensuite on est remonte vers le fort de Jaisalmer pour une visite rapide, histoire de reprendre ses repères, on est ensuite repassé par Patwah ki Haveli et Nathmal ki Haveli avant de rentrer au Renuka pour se poser car la journée fut longue et il faut se ménager pour les 2 jours à venir.
Souper au Saffron (Nanchana Haveli), c’était très correct et retour à la guesthouse …il ne faudra pas nous bercer après cette longue journée.
13 août Sur Jaisalmer, toutes les maisons sont construites en pierres de sable qui restent un matériau qui résiste assez mal aux intempéries. 0n est allé ensuite au lac Gadi Sagar et ensuite retour à la guesthouse pour prendre un peu de repos. L’après‐midi, nous sommes allés en périphérie de Jaisalmer pour voir les cénotaphes de Bada Bagh, suivi des temples jains de Lodruva et D’Amar Sagar. On était de retour vers 16h30, bon timing pour ensuite se détendre autour d’une bonne bière en mettant à jour le blog. Souper au Mandir Palace.
14 août Bonne nouvelle, tout le monde est en forme, on espère que les soucis intestinaux sont derrière nous. Après un petit-déjeuner buffet au Mandir Palace, on a passé notre dernière journée à Jaisalmer à parcourir les ruelles de la forteresse, le marché et à revoir les vieilles havelis. En fin de journée, on a eu la chance d’assister à un cortège festif en l’honneur de Shiva, c’était très typique et color2 comme bien souvent au Rajasthan. Souper au « Pleasant haveli » juste à coté du Renuka, ce petit hôtel mérite d’être connu, les chambres et sanitaires sont extra…il faut compter 40 E la nuit et la nourriture est extra.
15 août Après un super petit déj continental pris au « Pleasant Haveli », on a quitté Jaisalmer pour rejoindre Jodhpur en bus, départ vers 10h15 et arrivée à Jodhpur vers 15h30. Prendre le bus en Inde est une expérience à vivre…on a tout l’Inde rassemblée sur un quatre roues. Dès notre arrivée au Heaven guest house, le guest était complet mais la patronne nous a redirigés vers le « Blue house guest house » qui fait partie de la même famille, on n’a pas perdu au change. On est revenu au Heaven pour le souper car on avait été satisfait de la cuisine préparée par le népalais de service…il n’a pas fallu nous bercer car les 5 heures de bus sont assez fatigantes et demain on part vers Udaipur en taxi…encore une longue journée qui s’annonce.
16 août Après une nuit très reposante car l’endroit est moins bruyant, dernier petit déj au Heaven avant de partir en taxi privé vers 8h30 pour rejoindre Udaipur (3100 IR). En chemin on s’est arrêté au temple de Ranakpur, à 200 km de Jodhpur, une vraie merveille. Après un buffet rapide pris en bordure de route, sommes ensuite repartis pour Kumbhalgarh pour la visite de la forteresse, en fait il n’y a rien à visiter, on y va pour le point de vue mais attention ça grimpe dur.
A partir de Ranakpur, le paysage change, outre les singes omniprésents, ce paysage de moyennes montagnes de type aride, mais avec cependant quelques cultures comme la canne à sucre, ressemble un peu à ce que l’on peut voir au Népal avec ces villages typiques et colorés et ses scènes champêtres qu’on a du mal à quitter. Ce type de paysage perdure jusqu’aux abords de Udaipur que l’on a rejoint après un circuit de 350 km. Il était 18h quand on a posé les valises au « Panorama guest house », super endroit très propre et moins cher que les précédents et tout cela face au City Palace…une vue féerique. Comme on en avait plein les bottes de cette journée en voiture, on a pris le souper sur place…excellent, rien à redire.
17 août Après le petit déj pris au guest, départ en ville pour la visite du City palace, en chemin on a vu les lavandières déjà à la tache…quand a l’efficacité du lavage, ça reste à voir vu la qualité de l’eau ? Après la visite du City palace, qui reste quelconque, on a déjeuné au JN, notre gargote de 2003 mais on est reste sur notre faim. Après une pause au guest, on est ressorti pour les clichés du coucher du soleil et on a ensuite passé la soirée au guest, le tout dans une atmosphère festive car c’est la période des mariages…le seul hic est de pouvoir dormir dans ce brouhaha.
18 août Comme prévu on a pu dormir qu’à partir d’une heure du matin car il y avait deux mariages a cote du guest. Après le petit déj, on est parti vers la colline située sud est par rapport au City Palace pour avoir une vue embrasant le city palace, le lac et les vieux quartiers, le point de vue est sublime, on y accède par une télécabine et les plus vaillants peuvent le faire à pied.
Après être redescendus, on s’est attardé en ville pour faire un peu de shopping. A ce propos on regrette qu’Udaipur ait perdu son âme indienne pour se convertir uniquement au dieu tourisme…c’est bien dommage, on est loin des clichés typiques de Jodhpur et Jaisalmer. Après le déjeuner pris au guest, on est reparti en taxi vers 14h pour visiter les temples de Nagda, situés à 20km dans un cadre champêtre se prêtant à la méditation… le cadre est sympa. De retour au guest, on a tué le temps jusqu’au souper. Ainsi se termine notre escapade au Rajasthan. Demain, on remonte sur Delhi pour prendre notre vol pour Doha.
19 août Départ du guest vers 10h, notre vol est prévu à 12h45 et il faut être à l’aéroport 2 heures avant le départ. L’aéroport est à 25 km d’Udaipur soit 40 minutes en Taxi. On a fait une courte escale à Jodhpur avant de redécoller vers Delhi. Le vol vers Doha est prévu à 20H. On est arrivé comme prévu à destination vers 21h30 …ainsi se termine notre escapade Que dire de ce voyage, On a été absolument ravi de retourner en Inde, toujours aussi bruyante, coloréz, au trafic intense et anarchique.
Une chose importante à signaler est la présence de la wifi dans la plupart des guests, c’est bien pratique et souvent gratuit pour les résidents. Cote météo, super ensoleillement pendant tout le séjour… seule remarque, les nuits sont assez fraiches, le polaire est le bienvenu…
Le circuit du “triangle d’or” (Delhi-Agra-Jaipur-Delhi) est un grand classique relativement rapide, mais ce parcours permet de découvrir le Rajasthan. Le premier jour, commencez par la visite du tombeau de Humayun, avant d’assister au son et lumière du Red Fort. Le lendemain, départ en train pour Agra, où vous admirerez l’étincelant Taj Mahal puis le fort d’Agra. Le troisième jour, balade dans la cité fantôme de Fatehpur Sikri.
Le quatrième jour, retour à Delhi où vous prendrez un vol pour Udaipur. Au bord d’un lac, cette ville du Rajasthan est parfaite pour deux jours de détente à la découverte de ses bazars. Admirez le coucher du soleil depuis le palais de la Mousson, puis prenez le train pour découvrir le dargah d’Ajmer. Consacrez un à deux jours à Pushkar, haut lieu de pèlerinage, avant de regagner Delhi.
(Le célèbre circuit du “triangle d’or” (Delhi-Agra- Jaipur-Delhi) revu et enrichi. Après un passage par Delhi et Agra, ce périple permet de découvrir de grands sites du Rajasthan, dont la ville blanche d’Udaipur et les hauts lieux de pèlerinage que sont Ajmer et Pushkar, sur la route du retour.)
Taj, Temples et tigres – Une semaine
Bien que sommaire pour ce vaste pays, l’itinéraire suivant vous donnera un aperçu de sa richesse. Pour éviter toute perte de temps, organisez vos déplacements en train à l’avance, auprès de l’International Tourist Bureau de la gare de New Delhi. Le premier jour, visite de la vieille ville de Delhi, haute en couleur, puis dîner dans un grand restaurant de Connaught Place. Le lendemain à l’aube, départ en train pour Agra et le célèbre Taj Mahal.
Le troisième jour, envolez-vous vers Khajuraho et ses fameux temples aux sculptures érotiques, avant de poursuivre le quatrième jour par une “traque” au tigre à dos d’éléphant dans le Panna National Park. Le cinquième jour, rejoignez en avion Varanasi (Bénarès, où vous explorerez à pied les ghats au bord du Gange, avant une balade sur le fleuve le lendemain matin. En fin de journée, prenez un vol pour Delhi puis un train pour Amritsar, où le jour suivant sera consacré au Temple d’or, site le plus sacré de la religion sikhe. Puis retour sur Delhi.
(Cette visite éclair des grands sites autour de Delhi vous donnera un aperçu des temples, des safaris tigres, des rives sacrées du Gange et du Taj Mahal. Les nombreux trajets, en train ou en avion, vous permettront de découvrir certains des plus hauts lieux de l’Inde.)
Périple au Rajasthan – Deux semaines
Ce circuit très prisé, qui commence et s’achève à Delhi, explore un État aux trésors variés. Consacrez la première journée à Delhi, avec la visite du tombeau de Humayun, puis le spectacle de son et lumière au Red Fort. Le lendemain, rejoignez en train Jaipur et sa vieille ville. Consacrez le jour suivant au grandiose fort d’Amber et aux bazars de Jaipur. Le quatrième jour, direction Ajmer et son extraordinaire dargah. Rejoignez la ville sacrée de Pushkar, où vous passerez quelques jours à vous détendre et à découvrir les temples au bord du lac. Le septième jour, poursuivez jusqu’à Udaipur, où vous pourrez prendre votre temps et savourez un repas merveilleux au palais du lac . Le neuvième jour, empruntez un taxi pour Kumbalgarh et découvrez le temple de Ranakpur sur le chemin de Jodhpur, ville bleue couronnée par la citadelle de Mehrangarh.
Le onzième jour, traversez le désert, en bus ou en train, pour accéder à la grandiose citadelle de Jaisalmer et faire un safari à dos de chameau dans les dunes. Enfin, le treizième jour, regagnez Delhi pour visiter la Jama Masjid et les bazars, et faire quelques achats.
(Cet itinéraire commence à Delhi, puis parcourt les principaux sites du Rajasthan : ses villes aux teintes roses, bleues, blanches ou dorées, ses citadelles grandioses et ses temples charmants. Le circuit s’achève par un safari en chameau dans le désert, avant une journée d’exploration de Delhi.)
Merveilles du nord de l’inde – Deux mois
Il convient de visiter Leh, dernière étape de ce périple de Kolkata (Calcutta) à Delhi, entre mai et octobre, quand la route est praticable. Consacrez quelques jours aux merveilles architecturales et aux restaurants de Kolkata, avant de mettre le cap sur Bodhgaya, ville de l’éveil du Bouddha, au nord-ouest. Rejoignez ensuite Varanasi, l’une des cités les plus saintes de l’Inde, puis Khajuraho et ses célèbres temples aux sculptures érotiques. Poursuivez vers Orchha, d’où vous redescendrez à Mandu, au sud-ouest, en faisant halte à Sanchi. De Mandu, continuez jusqu’à Vadodara, dans le Gujarat. Prenez alors la direction du sud-est, où de somptueux temples jaïns font la renommée de Palitana. Au programme de votre séjour dans le Gujarat : Diu, le Sasan Gir Wildlife Sanctuary, royaume des lions, Junagadh, Bhuj et enfin la très animée Ahmedabad. Vous entrerez au Rajasthan par Udaipur et en ressortirezà Jaipur. Après Jaipur, ne manquez pas Agra et le Taj Mahal via Fatehpur Sikri. Prévoyez ensuite quelques jours à Delhi, pour en découvrir les principaux monuments, les restaurants et les boutiques avant de monter vous rafraîchir à Mussoorie, sans négliger la Corbett Tiger Reserve. Continuez votre périple vers le nord-ouest jusqu’à Amritsar, dont vous admirerez le sublime.
Temple d’or, en vous arrêtant à Chandigarh. Imprégnez-vous du pittoresque de l’Himachal Pradesh à Dharamsala puis à McLeod Ganj, résidence du dalaï-lama, avant d’aller taquiner les hauteurs de l’Himalaya à Leh. Redescendez enfin à Delhi par Manali et Shimla.
(De Kolkata à Delhi, ce fabuleux itinéraire vous fera découvrir les merveilles du Bihar, de l’Uttar Pradesh, du Madhya Pradesh, du Gujarat, du Rajasthan, de l’Uttarakhand, du Punjab, de l’Himachal Pradesh et du Ladakh.)
Hors des sentiers battus
Le Sikkim et les États du nord-est – Un mois
Les montagnes du Sikkim et les villages traditionnels des États du Nord-Est reçoivent peu de visiteurs. Des permis sont nécessaires. Organisez-vous à l’avance et renseignez-vous au sujet de la sécurité. Demandez un permis pour le Sikkim à Siliguri ou à Darjeeling, paradis des amateurs de thé, puis rejoignez Gangtok et les monastères bouddhistes alentour. Dirigez-vous ensuite vers Namchi – pour les statues géantes de Shiva et de Padmasambhava –, puis vers Pelling – pour le Pemayangtse Gompa et les chutes de Khangchendzonga. Envisagez un trek d’une semaine de Yuksom au Goecha La, avant de sortir du Sikkim par Tashiding et de gagner Siliguri pour aller vers l’Assam. À Guwahati, procurez-vous les permis pour l’Arunachal Pradesh, le Nagaland, le Mizoram et le Manipur. À défaut, allez voir les rhinocéros et autres espèces rares des parcs de Manas et de Kaziranga, puis faites un détour par Shillong et les chutes de Cherrapunjee. D’Agartala, cap sur le Bangladesh. Avec les permis requis, direction l’Arunachal Pradesh, terre des monastères bouddhistes de Tawang et des villages ethniques de la région de Ziro. Un permis pour le Nagaland donne accès à Kohima et aux bourgades autour de Mon. Les permis pour le Manipur sont rares ; peut-être découvrirez-vous la culture mizo dans le Mizoram, à Aizawl.
(Ce voyage hors des sentiers battus vous entraîne à travers les grandioses collines du Sikkim bouddhiste et dans les régions peu visitées du Nord-Est, avec la possibilité, si vous obtenez les permis demandés, de vous enfoncer dans les régions du Nagaland, du Mizoram et de l’Arunachal Pradesh.)
À la rencontre des ethnies du centre – Huit à dix semaines
Les plaines orientales offrent une profusion de sites méconnus et une fascinante introduction à la vie des populations locales. Des problèmes de sécurité peuvent se poser au Bihar.
Commencez par Kolkata, capitale culturelle du Bengale, avant de mettre le cap sur le nord et Ranch, porte d’accès au Betla (Palamau) National Park. Après le parc, rejoignez Ranchi puis Gaya pour aller à Bodhgaya, berceau du bouddhisme. Continuez vers le nord, en passant par les ruines bouddhiques de Nalanda, jusqu’à Patna, capitale du Bihar et paradis des amateurs d’art ethnique mithila.
Prenez la direction du Madhya Pradesh via Varanasi et faites un crochet vers le sud : le Bandhavgarh National Park, où vivent tigres et léopards, puis Jabalpur, où les gorges de la Narmada se descendent en bateau. Pour accroître vos chances d’apercevoir des tigres, prévoyez un second détour par le Kanha National Park. Partez ensuite vers Bhopal, plus à l’ouest, point de départ des excursions aux ruines bouddhiques de Sanchi, admirablement préservées, et aux abris sous roche de Bhimbetka, ornés de peintures préhistoriques. Poussez vers le sud-est jusqu’à Indore, pour découvrir les ruines mogholes et afghanes de Mandu, les temples hindous d’Ujjain et l’île sacrée d’Omkareshwar. D’Indore, traversez enfin l’État pour rejoindre Jagdalpur et explorer les régions habitées par les ethnies du Bastar. De là, regagnez la côte pour remonter vers Kolkata.
(Au départ de Kolkata, cette boucle permet la découverte des sites peu visités du Bihar, du Jharkhand, du Madhya Pradesh et du Chhattisgarh. Temples, ruines, rencontres avec les minorités ethniques et parcs nationaux figurent au programme.)
Circuits thématiques
Le pèlerinage du Lotus
Ce circuit est un pèlerinage bouddhique au fil des sites sacrés du Bihar et de l’Uttar Pradesh, où vécut le Bouddha. Lumbini (Népal), son lieu de naissance, en constitue un prolongement logique depuis Sunauli. Partez de Bodhgaya, le plus sacré des sites bouddhiques. Le Mahabodhi Temple y marque le lieu où le prince Siddhartha Gautama parvint à l’Éveil et devint le Bouddha il y a plus de 2 500 ans. Cultivez la paix intérieure lors d’un cours de méditation, puis partez pour Rajgir, où le sage prôna la Voie du Milieu. Continuez ensuite vers le nord jusqu’aux ruines de Nalanda, ancien centre d’études bouddhiques. Vous admirerez à Patna les sculptures du Musée Patna. De là, un crochet mène à Vaishali, où le Bouddha délivra son dernier sermon, et à Kesariya où, peu avant sa mort, il transmit son bol de mendiant à ses disciples et entama son dernier voyage vers Lumbini. Il s’éteignit près de la frontière, à Kushinagar. En chemin, visitez Sarnath, où il prêcha pour la première fois la Voie du Milieu.
l’Inde himalayenne
Selon la situation politique, ce périple débutera à Srinagar, au Cachemire, ou à Manali, dans l’Himachal Pradesh. De nombreux cols ne sont ouverts que de juillet à octobre. Vous devrez aussi tenir compte du risque de mal des montagnes. Si les conditions le permettent, séjournez sur un houseboat à Srinagar, avant d’aller dans les montagnes. Une route chaotique mène à Kargil, porte d’accès au Zanskar. En bus ou en Jeep, enfoncez-vous vers le sud, via Rangdum, jusqu’à la vallée de Padum, émaillée de monastères. Regagnez Kargil pour prendre la route de l’est en direction du Ladakh. Faites halte à Lamayuru, Alchi et Basgo, dont les monastères recèlent de belles peintures et sculptures.
Arrivé à Leh, prenez votre temps. Envisagez un stage de méditation et visitez palais, gompa et stupas. Puis, partez dans la vallée de la Nubra et explorez la vallée de l’Indus, en bus ou à moto, pour admirer les monastères de Stok, Thiksey et Hemis.
Puis, cap vers le sud. Ralliez Keylong par de périlleux cols de montagne. Visitez les gompa, avant de parcourir en bus les déserts menant à Kaza. Muni du permis requis, poursuivez vers l’est jusqu’à Dhankar et Tabo, riches de vestiges bouddhiques. Un permis en poche, traversez les paysages montagneux menant à Rekong Peo. Après un détour vers le nord et le village de Kalpa, achevez ce périple à Shimla.